Délivrance à l’unité et sérialisation Grrrrrrrrrrrr !

La vie professionnelle ressemble de plus en plus à un cycle. En effet, avec les pathologies actuelles, on entend à nouveau parler de la délivrance à l’unité, surtout pour les antibiotiques. C’est vrai que c’est le segment qui génère le plus de mmu. Néanmoins, parler de délivrance à l’unité alors que la sérialisation au comptoir n’est pas encore appliquée, c’est doubler le problème de la traçabilité avec un impact supplémentaire sur le temps de délivrance. Car cela fait des années que la pharmacie d’officine se modernise et ceci afin d’apporter le meilleur aux patients/clients et en particulier sur la fluidité et la rapidité de la délivrance. Et ici, deux process vont à l’encontre de ce principe de service, autant dire que nous n’y sommes pas favorables même si on dressera l’étendard de la qualité et de la traçabilité à tout prix…
Aussi, avant de se lancer dans la généralisation de ces deux projets, il serait de bon ton de bien y réfléchir afin d’éviter les obstacles et un abandon rapide…

Christophe Enderlé, pharmacien titulaire pharmacie Enderlé à Bertry (Nord)
Commentaire
alindust
22/02/2019
- délivrance à l'unité : même s'il existe encore quelques boîtes dont les quantités ne sont pas limitées aux traitements- types, de grands progrès ont été faits. Facteur d'augmentation de risques et générateur de faibles économies, oublions donc cette mauvaise bonne idée... - sérialisation : summum atteint par nos éternels grands penseurs et technocrates : à la fois parfaitement inutile (du moins en France où nos circuits sont sécurisés) et surtout génératrice de coûts supplémentaires... ne marche pas et pour cause ! Conclusion : stop aux usines à gaz de tout poil !
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