Épidémies : forte hausse du nombre de gastroentérites depuis Noël

Selon les estimations du réseau Sentinelles, le nombre de gastroentérites a fortement augmenté depuis le 23 décembre particulièrement dans le Grand Est, en Occitanie et Nouvelle-Aquitaine.
Les consultations de médecine générale liées à la gastro-entérite sont passées de 177 pour 100 000 habitants la semaine précédant Noël à 289 la semaine suivante. 
Les taux d’incidence les plus élevés ont été observés dans la région Grand Est avec 656 cas pour 100 000 habitants, en Occitanie avec 411 cas pour 100 000 habitants et en Nouvelle-Aquitaine avec 402 cas pour 100 000 habitants.  
En Bretagne, le taux d'incidence s'élevait à 330 cas pour 100 000 habitants, en Auvergne - Rhône-Alpes, à 96 cas pour 100 000 habitants et en Centre - Val de Loire à 258 cas pour 100 000 habitants. En Corse, on est passé 58 cas pour 100 000 habitants la semaine du 16 décembre à 280 cas pour 100 000 habitants celle du 23 décembre.
Parallèlement aux gastroentérites, l'épidémie de bronchiolite a elle aussi continué à progresser sur l'ensemble du territoire et l'épidémie est en cours dans toutes les régions métropolitaines depuis la semaine du 9 décembre. Très contagieuse la bronchiolite provoque chez les enfants de moins de deux ans, une toux et des difficultés de respiration qui devient rapide et sifflante.
Précisons encore que six régions de France métropolitaine sur 13 se trouvaient en situation « pré-épidémique » pour la grippe, contre quatre la semaine précédente, toujours selon Santé publique France : la Bourgogne-Franche-Comté, la Bretagne, l'Ile-de-France, l'Occitanie, les Pays de la Loire et Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Au niveau national, « 51 consultations pour syndrome grippal pour 100 000 habitants », contre 46 la semaine précédente ont été décomptées. « La proportion de syndromes grippaux parmi les consultations de SOS Médecins est également en légère augmentation », à 3,7% au lieu de 3,5%, précise l'agence. 61 cas graves ont dû être admis en réanimation depuis le début de la période de surveillance, soit 14 de plus en une semaine.

Source : Santé Publique France 03/01/2020
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