La FSPF appelle au soutien de la création des CPTS

Après l’USPO, c’est au tour de la FSPF de se prononcer en faveur de l’accord conventionnel interprofessionnel (ACI) négocié avec l’Assurance maladie pour le développement de l'exercice coordonné et le déploiement des communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS).
Cet accord vise notamment à préciser les missions des CPTS ainsi que les modalités de leur financement.
Le Conseil d'administration de la FSPF s'est prononcé à l'unanimité en faveur de la signature de cet accord. La Fédération appelle ses syndicats départementaux et élus URPS à se rapprocher des autres professions de santé de leur territoire afin de développer et soutenir les initiatives locales de création de CPTS.
L’objectif est de créer 1 000 CPTS d'ici trois ans. Comme le rappelle la FSPF, Les CPTS, une des priorités du plan « Ma santé 2022 », ont pour missions la coordination interprofessionnelle, l'amélioration de l'accès aux soins (accès au médecin traitant et aux soins non programmés), l'organisation de la télémédecine et des parcours patients ainsi que des actions territoriales de prévention. Elles peuvent également apporter leur soutien à la dynamisation des territoires par l'accompagnement des professionnels de santé ainsi qu'à l'amélioration de la pertinence et de l'efficience des soins.
« C'est, pour les pharmaciens, l'occasion de conforter les relations avec les autres professionnels de santé afin de mettre en œuvre les nouvelles pratiques coordonnées au service des patients, dans le respect de leur parcours de soins ».
Les CPTS incluent l'ensemble des professionnels de santé de terrain (pharmaciens, médecins, infirmiers, etc.), quel que soit leur type d'exercice, (libéral, salarié, mixte) ainsi que les professionnels du monde hospitalier et médico-social sur le territoire défini dans le projet de santé. 

Source : FSPF 28/05/2019
Commentaire
cf
31/05/2019
Ca y est , les "y a qu'a" et les "faut qu'on" des syndicats ont encore frappé, alors que personne ne veut d'une usine à gaz de plus, comme le sont les entretiens et bilans pharmaceutiques irréalisables pour 38% des officines (qui ont un seul diplômé titulaire ou avec un assistant temps partiel, donc n'ont pas les moyens de faire autre chose que délivrer des ordonnances). Les autres pharmacies qui ne trouvent pas les nouvelles missions rentables vont elles aussi trouver le temps de se consacrer à ces CPTS ? ... sans doute si c'est pour piquer encore un peu plus de clientèle à leurs confrères..
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