Pharmacies vandalisées : l’Ordre apporte son soutien aux confrères

En marge des manifestations qui ont lieu actuellement en France métropolitaine et en Outre-mer, plusieurs officines et laboratoires de biologie médicale ont été vandalisés et un nouveau samedi noir est peut-être en vue.
L’Ordre national des pharmaciens a affirmé son soutien aux pharmaciens victimes de ces dégradations et sa volonté de les accompagner dans leurs démarches. « L'Ordre, à travers son Conseil national, ses conseils régionaux et délégations d’Outre-mer, apporte son soutien à tous les pharmaciens touchés par les actes inadmissibles de vandalisme survenus en marge des récentes manifestations. Tous les conseillers ordinaux présents sur place s'efforcent de répondre au mieux aux sollicitations des confrères », déclare Carine Wolf-Thal, Présidente du CNOP. Les pharmaciens victimes de dégradations sont invités à prendre contact avec leur Conseil régional ou leur délégation en Outre-mer, ainsi qu’avec l’ARS (Agence régionale de santé) concernée, afin d’être accompagnés dans leurs démarches. Ils peuvent également mobiliser la commission entraide et solidarité de l'Ordre. Tout pharmacien en difficulté peut saisir cette commission. Il convient pour cela de détailler les dégâts que son officine ou établissement a subis en remplissant un dossier à adresser au trésorier du Conseil national. Le pharmacien pourra alors obtenir un prêt à taux zéro, sur décision de la commission : cette avance de trésorerie permet de couvrir les premiers frais en vue d’une reprise d’activité.

L’association ADOP (Aide et Dispositif des Pharmaciens) est également disponible pour soutenir les victimes :
    - par téléphone 0800 73 69 59 : un confrère est à votre écoute 24 heures sur 24, 7 jours sur 7
    - par mail à contact@adop.help

L’Ordre rappelle d’autre part la marche à suivre en cas d’acte de vandalisme :
    - Contacter les secours et les services enquêteurs.
    - Faire constater les blessures et dégâts éventuels.
    - Sécuriser les stocks : prévenir son assurance, qui pourrait détacher un vigile et faire intervenir des              entreprises pour assurer la fermeture des lieux.
    - S’assurer qu’il n’y ait pas d’accès aux médicaments ou aux données des patients (ordinateurs,                  ordonnances archivées, etc.).
    - Faire une déclaration d'agression sur l’espace pharmacien du site de l'Ordre national des                            pharmaciens.

Source : Communiqué CNOP 03/12/2018
Commentaire
alain CODINA
07/12/2018
Je suis très touché par ces Evènements et de tout cœur avec ces confrères dont les pharmacies ont été vandalisées. Honte à ces casseurs qui agissent sans que les forces de l'ordre puissent intervenir afin d'éviter les bavures, tout cela est très frustrant et révoltant.
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