Le Sénat au secours des grossistes-répartiteurs

Le sénat a adopté un amendement au PLFSS 2019 qui abaisse le taux de contribution des grossistes-répartiteurs à 1,50 % de leur chiffre d’affaires contre 1,75 % actuellement.
Face à une rémunération mise en danger par le développement des génériques qui représente aujourd’hui 39% de leur activité contre 15% il y a dix ans (source Sénat), les grossistes-répartiteurs rémunérés sur le prix des médicaments livrés, apprécieront cette mesure destinée à endiguer la fragilisation du secteur et empêcher l'émergence de déserts médicaux.
Faut-il aller plus loin et adopter une indexation de la rémunération des grossistes-répartiteurs sur les volumes plutôt que sur le chiffre d’affaires ? Reconnaissant la répartition pharmaceutique comme un maillon essentiel de la chaîne du médicament, Agnès Buzyn, a entamé des négociations avec la profession pour faire évoluer son mode de rémunération. Trait d'union nécessaire entre les laboratoires et les pharmacies, les répartiteurs distribuent quotidiennement 6,3 millions de boites dans les 22 063 pharmacies françaises, dans un délai moyen de deux heures quinze sur l’ensemble du territoire (source Sénat).

Source : Celtinews 19/11/2018 
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