Enquête : Les Français attendent plus de leur pharmacien

71 % des Français réclament une implication plus grande de leur pharmacien dans le système de soins. 
Plus précisément, 56 % des Français estiment anormal d’être obligés de revoir systématiquement un médecin pour renouveler une ordonnance sur une affection de longue durée (ALD) et payer la consultation. Pour Hubert Olivier, Président OCP : « Cette demande massive d’un rôle accru du pharmacien se retrouve au quotidien dans les pratiques actuelles. Passer d’abord à la pharmacie plutôt que voir son médecin relève aujourd’hui d’une pratique courante pour près de 6 Français sur 10 » et cette pratique devrait s’amplifier. L’enquête montre encore que les jeunes et les actifs n’hésitent pas à demander directement conseil à leur pharmacien alors que les plus de 65 ans passent d’abord chez leur médecin. Mais tous sont favorables à ce que le pharmacien puisse prescrire certains médicaments récurrents. Une revendication partagée massivement (à 96%) par les pharmaciens. Autre résultat du sondage : 85 % des Français réclament la possibilité d’obtenir des médicaments à l’unité, comme au Royaume-Uni ou aux Pays-Bas alors que les pharmaciens restent opposés à cette idée anti-gaspillage. En revanche, 65 % des Français (75 % des moins de 25 ans) et 71 % des pharmaciens attendent des plateformes entre médecins, officines et patients pour faciliter l’envoi d’ordonnances à distance ou d’agendas de prises de médicaments, notamment. 
Ces données sont le résultat d’une enquête Odoxa/OCP pour le Quotidien du Pharmacien et les journaux du groupe Ebra, réalisée auprès d’un échantillon de 983 français interrogés par Internet les 7 et 8 février 2018.


Source :  ODOXA et le Dauphine.com 05/03/2018
Commentaire
CN
07/03/2018
A force de demander toujours plus, toujours moins cher, On fini par avoir la pénurie, moins de médecins, moins de pharmacies.
B G
06/03/2018
Etre pharmacien ne veut pas dire etre la bonne à tout faire et délivrer à l'unité n'apporterait rien en terme d'économie , ni dans le non suivi des prescriptions par les patients . Le problème crucial est le manque de médecins et leur très mauvaise répartition ainsi qu'une transformation de la médecine de ville où ces derniers sont de moins en moins impliqués . Le médecin de famille n'existe plus et les méthodes pour établir un diagnostic ont bien changé .Ce que veulent nos concitoyens , c'est toujours plus mais sans mettre la main à la poche et ils ont bien compris que dans les pharmacies on obtient beaucoup sans rien débourser ...
brenaut eric
06/03/2018
oui à l'unité de la profession non à l'unité pour la délivrance qui est une perte de temps après lequel court le pharmacien
BOIZARD jean
05/03/2018
Bonjour les pharmaciens pourraient aussi s'impliquer dans la mise en place du CONCEPT DE SOLIDARITÉ DE PROXIMITÉ VOS MÉDICAMENTS LE DIMANCHE il s'agit de PORTAGE GRATUIT de MÉDICAMENTS LE DIMANCHE aux personnes âgées ou isolées ou ne pouvant pas conduire ce jour là la PHARMACIE DE GARDE est souvent dans une autre localité comment y aller quand on malade des BENEVOLES y vont a leur place voir comment ca marche sur le SITE wwwvosmedicamentsledimanche. Il est prevu de CRÉER des ASSOCIATIONS à tous les niveaux 4000 et se faire seconder par 4000 SERVICES CIVIQUES PAR LES MUNICIPALITÉS me contacter medicamentsdimanche@gmail jean BOIZARD 81 ans merci de NOUS AIDER A AIDER LES AUTRES
CF
05/03/2018
60 ooo officinaux pour remplacer 290 000 médecins 650 000 infirmières Etc...et ceci gratuitement ...
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