Grossistes-répartiteurs : contrôles sur les exportations

Si les grossistes-répartiteurs sont autorisés à exporter, ils sont aussi réglementairement tenus de livrer en priorité les pharmacies françaises en disposant d’un stock de 2 semaines sur au moins 90% des références de façon continue. Pour renforcer la lutte contre les ruptures d’approvisionnement et parer à la situation critique que connaissent les officines françaises, les pouvoirs publics décident d’expérimenter une déclaration des volumes de médicaments exportés par les grossistes-répartiteurs. Le sénat vient de voter en date du 27 octobre en première lecture un projet de loi du ministère de la santé rendant ces déclarations obligatoires. Dans ce nouveau vote des sénateurs, l’expérimentation sera mise en place sur une durée de deux ans contre trois initialement prévus. Les difficultés de gestion et de relations avec les patients doivent trouver des solutions efficaces. Ce projet de loi y suffira-t-il ? Il s’insère dans un ensemble de mesures plus vaste concernant le circuit de distribution du médicament et visant à couvrir les besoins des patients en France.
Commentaire
RADER Serge
02/11/2016
La seule solution efficace se situe au niveau du "machin" européen qui doit instituer un prix européen du médicament, et alors plus de problèmes de ruptures de stocks. Mais le fera-t-il infiltré comme il est du lobby pharmaceutique qui dessert l'intérêt des citoyens européens.
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