Samedi 31 octobre, les médias audiovisuels informaient les pharmaciens d’officines, d’une généralisation obligatoire du générique, imposée par la Sécurité sociale aux prescripteurs pour des raisons économiques. Ces derniers mieux informés sans doute, s’y opposent déjà avec véhémence par voie sénatoriale .
Jeudi 29 octobre, les médias audiovisuels traitent du « business des plantes », accusent les pharmaciens d’être « des intermédiaires onéreux » et donnent la parole à un industriel des compléments alimentaires ou autres mélanges qui se justifie ainsi de travailler « pour des raisons économiques », en direct avec les prescripteurs. Ces derniers bien informés consultent, prescrivent des produits non remboursés « moins chers » et incitent leurs patients à passer commandes via la poste, en Belgique, à Monaco ou à Genève.
Nous perdons tous notre temps à écouter et soutenir de façon passive l’intolérance, ce degré suprême de l’ignorance. Je sais, que la frustration aiguise les susceptibilités, mais il me serait agréable de participer un jour à un scénario digne d’être plébiscité par les médias audiovisuels, mais né cette fois d’une COMMUNICATION SOLIDAIRE , RESPECTUEUSE DU TRAVAIL ET DES COMPÉTENCES DE TOUS, parce que la médecine intègre existe et que des "gens bien" exercent partout en France dans le silence de leurs actes.
A.COGITO