| ▼PUBLICITÉ
Skyscraper CELTIPHARM
▲ PUBLICITÉ
samedi 4 février 2012

Actualités
Dossier de la semaine Dossier de la semaine
Venez découvrir notre dernier dossier de la semaine intitulé :
Actualités
Dernière mise à jour 30/03/2010 17:57:42
LECLERC - PHARMACIENS : NOUVEAU REBONDISSEMENT !

L’affaire qui oppose l’enseigne E.Leclerc aux pharmaciens d’officine connaît un nouveau rebondissement. La Cour d’appel de Colmar vient d’annuler le jugement prononcé en première instance, en janvier dernier, par le Tribunal de grande instance de Colmar. Pour rappel, ce jugement condamnait le groupe Leclerc à cesser sa publicité sur le prix des médicaments vendus en officine. L’arrêt rendu ce jour, mardi 30 avril, évoque :
- l’absence de concurrence entre une officine qui vend des médicaments au détail et la grande distribution qui commercialise des produits de parapharmacie,
- la non-démonstration par les groupements de l’existence d’une publicité trompeuse ou d’actes de concurrence déloyale ou parasitaire qui puisse justifier une entrave à la liberté d’expression du distributeur, garanti par la Convention des droits de l’homme.
Contacté par nos soins, Me Hubert BENSOUSSAN, avocat de l’UDGPO, d’Univers Pharmacie et de Directlabo, explique que la Cour d’appel a « occulté totalement le fait que les parapharmacies E.Leclerc sont concurrentes des parapharmacies d’officine, et cela créé d’ores et déjà un lien de concurrence énorme. Ce qui me fait dire que l’affaire n’est pas fini. A mon avis et selon l’avis de certains juristes, le fait de dire que nous ne sommes pas dans une situation concurrentielle est une erreur violente, puisque toute leur publicité est fondée sur la parapharmacie et sur des supports avec l’entête parapharmacie E.Leclerc. […] A partir de là, il y a deux actions possibles : soit nous recommençons une procédure, au nom d’autres pharmaciens, en la dirigeant sur Paris au lieu de Colmar, soit nous diligentons un recours en cassation. Nous allons étudier la question, mais a priori il paraît plus simple de recommencer une procédure. »
Source : Cour d’appel de Colmar, 30 mars 2010

Commentaires
Jean-Paul MONVOISIN
31/03/2010 18:06:32

Edouard vend de la salade et des shampooings. Accessoirement des cosmétiques. Les pharmaciens ont une bonne part de responsabilité qui remonte aux années 70/80 (j'y étais...). C'était l'époque des "Ventes exclusives en pharmacie" mentionnées sur les pubs et affiches pour n'importe quel dentifrice ou crème cosmétique. Fallait-il faire 6 ans d'étude pour venter les mérites d'un placebo ou autre cosmétiques anti-âge? Les pharmaciens ont défendu cette ligne sans fondement. Edouard a répondu qu'il engagerait des pharmaciens pour vendre ces produits. Il a rajouté ensuite "puisque j'ai des pharmaciens, je peux vendre des médicaments !". Vu de Bruxelles, ce n'est pas complètement idiot !... Alors a force de jouer au c.. le meilleur dans la spécialité n'est sans doute pas l'épicier de Landerneau. Il faut donc remettre les choses à plat et refaire notre métier, rien que ça mais à fond. Les codes 3 c'est tout. Laisser toutes le reste à ceux qui en veulent et peuvent vendre des non-médicaments, c'est-à-dire n'importe qui, Edouard y compris. La supercherie des faux labos deviendra évidente alors si nous ne les cautionnons plus. Encore faudra-t-il en avoir le courage. Défendre une ligne biaisée c'est nous-même entretenir l'amalgame entre le vrai médicaments et tout ce qui gravite autour et dont nous connaissons parfaitement l'inefficacité. En plus il n'est pas très digne pour la profession de se compromettre à cautionner et vendre n'importe quoi. Nous ne sommes pas que les chambres d'échos des publicitaires.


Philippe KAMPELOIN
01/03/2011 08:00:41

Comment expliquez-vous qu'une pharmacie d'officine se doit d'avoir un pharmacien présent aux heures d'ouverture et que la donne pour les hypermarchés est différente. Vous ne trouverez régulièrement que des préparateurs voir de simples vendeurs dans les rayons car un pharmacien à temps plein (amplitude horaire d'un hypermarché de 09h00 à 20h00 six jours sur sept soit 66h00) coûte trop cher et ferait baisser la marge ce qui explique d'une part que les charges supportées par les hypermarchés leur donne la possibilité de pratiquer des coûts de vente moins élevés bien qu'en effectuant un comparatif, les "hypers" sont bien souvent plus chers qu'en pharmacie ! Les contrôles de nos inspecteurs sont-ils donc uniquement pour les pharmacies ?

 
Commentaires
Dernière mise à jour 30/03/2010 17:57:42
LECLERC - PHARMACIENS : NOUVEAU REBONDISSEMENT !

L’affaire qui oppose l’enseigne E.Leclerc aux pharmaciens d’officine connaît un nouveau rebondissement. La Cour d’appel de Colmar vient d’annuler le jugement prononcé en première instance, en janvier dernier, par le Tribunal de grande instance de Colmar. Pour rappel, ce jugement condamnait le groupe Leclerc à cesser sa publicité sur le prix des médicaments vendus en officine. L’arrêt rendu ce jour, mardi 30 avril, évoque :
- l’absence de concurrence entre une officine qui vend des médicaments au détail et la grande distribution qui commercialise des produits de parapharmacie,
- la non-démonstration par les groupements de l’existence d’une publicité trompeuse ou d’actes de concurrence déloyale ou parasitaire qui puisse justifier une entrave à la liberté d’expression du distributeur, garanti par la Convention des droits de l’homme.
Contacté par nos soins, Me Hubert BENSOUSSAN, avocat de l’UDGPO, d’Univers Pharmacie et de Directlabo, explique que la Cour d’appel a « occulté totalement le fait que les parapharmacies E.Leclerc sont concurrentes des parapharmacies d’officine, et cela créé d’ores et déjà un lien de concurrence énorme. Ce qui me fait dire que l’affaire n’est pas fini. A mon avis et selon l’avis de certains juristes, le fait de dire que nous ne sommes pas dans une situation concurrentielle est une erreur violente, puisque toute leur publicité est fondée sur la parapharmacie et sur des supports avec l’entête parapharmacie E.Leclerc. […] A partir de là, il y a deux actions possibles : soit nous recommençons une procédure, au nom d’autres pharmaciens, en la dirigeant sur Paris au lieu de Colmar, soit nous diligentons un recours en cassation. Nous allons étudier la question, mais a priori il paraît plus simple de recommencer une procédure. »
Source : Cour d’appel de Colmar, 30 mars 2010

Commentaires
Jean-Paul MONVOISIN
31/03/2010 18:06:32

Edouard vend de la salade et des shampooings. Accessoirement des cosmétiques. Les pharmaciens ont une bonne part de responsabilité qui remonte aux années 70/80 (j'y étais...). C'était l'époque des "Ventes exclusives en pharmacie" mentionnées sur les pubs et affiches pour n'importe quel dentifrice ou crème cosmétique. Fallait-il faire 6 ans d'étude pour venter les mérites d'un placebo ou autre cosmétiques anti-âge? Les pharmaciens ont défendu cette ligne sans fondement. Edouard a répondu qu'il engagerait des pharmaciens pour vendre ces produits. Il a rajouté ensuite "puisque j'ai des pharmaciens, je peux vendre des médicaments !". Vu de Bruxelles, ce n'est pas complètement idiot !... Alors a force de jouer au c.. le meilleur dans la spécialité n'est sans doute pas l'épicier de Landerneau. Il faut donc remettre les choses à plat et refaire notre métier, rien que ça mais à fond. Les codes 3 c'est tout. Laisser toutes le reste à ceux qui en veulent et peuvent vendre des non-médicaments, c'est-à-dire n'importe qui, Edouard y compris. La supercherie des faux labos deviendra évidente alors si nous ne les cautionnons plus. Encore faudra-t-il en avoir le courage. Défendre une ligne biaisée c'est nous-même entretenir l'amalgame entre le vrai médicaments et tout ce qui gravite autour et dont nous connaissons parfaitement l'inefficacité. En plus il n'est pas très digne pour la profession de se compromettre à cautionner et vendre n'importe quoi. Nous ne sommes pas que les chambres d'échos des publicitaires.


Philippe KAMPELOIN
01/03/2011 08:00:41

Comment expliquez-vous qu'une pharmacie d'officine se doit d'avoir un pharmacien présent aux heures d'ouverture et que la donne pour les hypermarchés est différente. Vous ne trouverez régulièrement que des préparateurs voir de simples vendeurs dans les rayons car un pharmacien à temps plein (amplitude horaire d'un hypermarché de 09h00 à 20h00 six jours sur sept soit 66h00) coûte trop cher et ferait baisser la marge ce qui explique d'une part que les charges supportées par les hypermarchés leur donne la possibilité de pratiquer des coûts de vente moins élevés bien qu'en effectuant un comparatif, les "hypers" sont bien souvent plus chers qu'en pharmacie ! Les contrôles de nos inspecteurs sont-ils donc uniquement pour les pharmacies ?

 
 
Imprimer
Dernière mise à jour 30/03/2010 17:57:42
LECLERC - PHARMACIENS : NOUVEAU REBONDISSEMENT !

L’affaire qui oppose l’enseigne E.Leclerc aux pharmaciens d’officine connaît un nouveau rebondissement. La Cour d’appel de Colmar vient d’annuler le jugement prononcé en première instance, en janvier dernier, par le Tribunal de grande instance de Colmar. Pour rappel, ce jugement condamnait le groupe Leclerc à cesser sa publicité sur le prix des médicaments vendus en officine. L’arrêt rendu ce jour, mardi 30 avril, évoque :
- l’absence de concurrence entre une officine qui vend des médicaments au détail et la grande distribution qui commercialise des produits de parapharmacie,
- la non-démonstration par les groupements de l’existence d’une publicité trompeuse ou d’actes de concurrence déloyale ou parasitaire qui puisse justifier une entrave à la liberté d’expression du distributeur, garanti par la Convention des droits de l’homme.
Contacté par nos soins, Me Hubert BENSOUSSAN, avocat de l’UDGPO, d’Univers Pharmacie et de Directlabo, explique que la Cour d’appel a « occulté totalement le fait que les parapharmacies E.Leclerc sont concurrentes des parapharmacies d’officine, et cela créé d’ores et déjà un lien de concurrence énorme. Ce qui me fait dire que l’affaire n’est pas fini. A mon avis et selon l’avis de certains juristes, le fait de dire que nous ne sommes pas dans une situation concurrentielle est une erreur violente, puisque toute leur publicité est fondée sur la parapharmacie et sur des supports avec l’entête parapharmacie E.Leclerc. […] A partir de là, il y a deux actions possibles : soit nous recommençons une procédure, au nom d’autres pharmaciens, en la dirigeant sur Paris au lieu de Colmar, soit nous diligentons un recours en cassation. Nous allons étudier la question, mais a priori il paraît plus simple de recommencer une procédure. »
Source : Cour d’appel de Colmar, 30 mars 2010

Commentaires
Jean-Paul MONVOISIN
31/03/2010 18:06:32

Edouard vend de la salade et des shampooings. Accessoirement des cosmétiques. Les pharmaciens ont une bonne part de responsabilité qui remonte aux années 70/80 (j'y étais...). C'était l'époque des "Ventes exclusives en pharmacie" mentionnées sur les pubs et affiches pour n'importe quel dentifrice ou crème cosmétique. Fallait-il faire 6 ans d'étude pour venter les mérites d'un placebo ou autre cosmétiques anti-âge? Les pharmaciens ont défendu cette ligne sans fondement. Edouard a répondu qu'il engagerait des pharmaciens pour vendre ces produits. Il a rajouté ensuite "puisque j'ai des pharmaciens, je peux vendre des médicaments !". Vu de Bruxelles, ce n'est pas complètement idiot !... Alors a force de jouer au c.. le meilleur dans la spécialité n'est sans doute pas l'épicier de Landerneau. Il faut donc remettre les choses à plat et refaire notre métier, rien que ça mais à fond. Les codes 3 c'est tout. Laisser toutes le reste à ceux qui en veulent et peuvent vendre des non-médicaments, c'est-à-dire n'importe qui, Edouard y compris. La supercherie des faux labos deviendra évidente alors si nous ne les cautionnons plus. Encore faudra-t-il en avoir le courage. Défendre une ligne biaisée c'est nous-même entretenir l'amalgame entre le vrai médicaments et tout ce qui gravite autour et dont nous connaissons parfaitement l'inefficacité. En plus il n'est pas très digne pour la profession de se compromettre à cautionner et vendre n'importe quoi. Nous ne sommes pas que les chambres d'échos des publicitaires.


Philippe KAMPELOIN
01/03/2011 08:00:41

Comment expliquez-vous qu'une pharmacie d'officine se doit d'avoir un pharmacien présent aux heures d'ouverture et que la donne pour les hypermarchés est différente. Vous ne trouverez régulièrement que des préparateurs voir de simples vendeurs dans les rayons car un pharmacien à temps plein (amplitude horaire d'un hypermarché de 09h00 à 20h00 six jours sur sept soit 66h00) coûte trop cher et ferait baisser la marge ce qui explique d'une part que les charges supportées par les hypermarchés leur donne la possibilité de pratiquer des coûts de vente moins élevés bien qu'en effectuant un comparatif, les "hypers" sont bien souvent plus chers qu'en pharmacie ! Les contrôles de nos inspecteurs sont-ils donc uniquement pour les pharmacies ?

 
Carré CELTIPHARM
▲ PUBLICITÉ