| ▼PUBLICITÉ
Skyscraper CELTIPHARM
▲ PUBLICITÉ
samedi 4 février 2012

Actualités
Dossier de la semaine Dossier de la semaine
Venez découvrir notre dernier dossier de la semaine intitulé :
Actualités
Dernière mise à jour 12/06/2009 10:11:35
CIRCUIT DU MEDICAMENTEUR : ENTRE DETRAQUEURS ET DETRACTEURS

Manque de transparence, pour ne pas dire opacité complète, volonté délibérée de faire de l’argent avant tout, invention de nouvelles maladies et donc de nouveaux marchés lucratifs… l’industrie pharmaceutique en prend pour son grade ces derniers temps ! Un article paru dans L’Express du 4 juin et un documentaire diffusé sur France 5, le 9 juin dernier, tirent à boulets rouges sur le secteur pharmaceutique. Tout le monde est visé, des industriels de la pharmacie aux autorités sanitaires. Retour sur un procès en sorcellerie…
Les accusations sont lourdes : les essais cliniques sont effectués par les laboratoires eux-mêmes et leurs résultats manquent de transparence, l’examen avant autorisation de mise sur le marché est effectué par l’Afssaps, organisme en partie financé par les laboratoires, les experts chargés d’évaluer les médicaments ont eux aussi des liens d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique, la Haute autorité de santé, chargée d’évaluer l’intérêt médical d’un médicament, accorde des autorisations de mise sur le marché pour des médicaments ne représentant pas de réelle avancée thérapeutique, le CEPS, chargé de fixer le prix des spécialités pharmaceutiques, ne joue pas son rôle de négociateur avec les laboratoires, acceptant sans sourciller les prix demandés… ce qui n’arrange pas les comptes de la Sécu, obligée de rembourser des médicaments chers alors qu’il en existe d’aussi efficace moins cher. La promotion des médicaments est toujours assurée par les laboratoires qui envoient de - jeunes et jolies - visiteuses médicales, expliquer à des médecins - souvent des hommes - pourquoi il faut prescrire leur médicament. Les formations, les salons, les congrès sont eux aussi financés par les industriels du médicament. Les scientifiques effectuant ces formations omettent souvent de déclarer leurs liens d’intérêts avec le laboratoire, les laboratoires continuent de « recycler » d’anciennes molécules les présentant comme des innovations thérapeutiques… Bref, l’industrie pharmaceutique et plus généralement, tous les maillons de la chaîne, depuis les laboratoires jusqu’aux autorités sanitaires, n’ont qu’un seul but, tuer le maximum de personnes en faisant un maximum d’argent !
Dit comme cela, c’est tout de même peu crédible !
A coup d’interviews, de témoignages et de scandales, le portrait de l’industrie pharmaceutique qui est ainsi dépeint est volontairement noirci ! L’industrie n’a pas été sans réagir, des actions en justice ont été menées pour empêcher la diffusion du documentaire.

Commentaires
Etienne DESCOURS
12/06/2009 14:30:17

Reconnaissez tout de même qu'il y a malheureusement un large fond de verité dans tout cela, si l'on excepte votre lapidaire conclusion... Il est difficile de défendre l'indéfendable... Tant que les budgets pub et com seront supérieurs au budget R&Dn, cela voudra dire que la nécessite de vendre passe avant la qualité intrinsèque du médicament qui n'aurait de ce fait aucun besoin de promotion. Jetez donc un oeil aux réelles avancées thérapeutiques en matière de médicament de ville ces dernières années, en dehors de l'omeprazole et de la simvastatine ET CA COMMENCE A DATER!!!!!!!! La tendance n'est pas prête de s'inverser... Ce n'est pas parce que nous vivons de ce système qu'il faut le cautionner !


Hervé OLIVIERI
12/06/2009 18:25:36

Qui veut tuer son chien l'accuse d'avoir la rage... mais les labos exagèrent !!


BROUILLET Cyril
13/06/2009 09:18:48

Tout à fait d'accord avec Mr. On est à l'époque de la médecine tiroir caisse où l'intérêt du malade est mis en retrait vis-à-vis de certains impératifs mercantiles.


Dominique P
13/06/2009 09:51:18

Ce n'est pas nouveau et nous sommes dans cette société depuis longtemps. Cela ne changera pas tant que nous sommes médecin, pharmaciens et autres professionnels de santé rémunérés au CA. Notre indépendance et notre liberté ne sont que de façade et bien que je ne souhaite pas être "étatisé", nous serions plus objectifs si nous pouvions décider de nos prescriptions et délivrance...


Adil BARRADA
13/06/2009 10:56:13

Hélas, il y a plus qu'un fond de vérité dans ces accusations. Sinon, comment expliquer l'AMM pour le Lipanthyl 145 ? Pour le Seroplex Escitalopram prescrit aux dépens du Citalopram générique? Le Xyzall Levocetirizine au lieu de la Cetirizine générique ? Le Lyrica prescrit au lieu de la Gabapentine générique beaucoup moins chère sans réelle amélioration thérapeutique. Il y a pour le moins des vérités troublantes.

 
Commentaires
Dernière mise à jour 12/06/2009 10:11:35
CIRCUIT DU MEDICAMENTEUR : ENTRE DETRAQUEURS ET DETRACTEURS

Manque de transparence, pour ne pas dire opacité complète, volonté délibérée de faire de l’argent avant tout, invention de nouvelles maladies et donc de nouveaux marchés lucratifs… l’industrie pharmaceutique en prend pour son grade ces derniers temps ! Un article paru dans L’Express du 4 juin et un documentaire diffusé sur France 5, le 9 juin dernier, tirent à boulets rouges sur le secteur pharmaceutique. Tout le monde est visé, des industriels de la pharmacie aux autorités sanitaires. Retour sur un procès en sorcellerie…
Les accusations sont lourdes : les essais cliniques sont effectués par les laboratoires eux-mêmes et leurs résultats manquent de transparence, l’examen avant autorisation de mise sur le marché est effectué par l’Afssaps, organisme en partie financé par les laboratoires, les experts chargés d’évaluer les médicaments ont eux aussi des liens d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique, la Haute autorité de santé, chargée d’évaluer l’intérêt médical d’un médicament, accorde des autorisations de mise sur le marché pour des médicaments ne représentant pas de réelle avancée thérapeutique, le CEPS, chargé de fixer le prix des spécialités pharmaceutiques, ne joue pas son rôle de négociateur avec les laboratoires, acceptant sans sourciller les prix demandés… ce qui n’arrange pas les comptes de la Sécu, obligée de rembourser des médicaments chers alors qu’il en existe d’aussi efficace moins cher. La promotion des médicaments est toujours assurée par les laboratoires qui envoient de - jeunes et jolies - visiteuses médicales, expliquer à des médecins - souvent des hommes - pourquoi il faut prescrire leur médicament. Les formations, les salons, les congrès sont eux aussi financés par les industriels du médicament. Les scientifiques effectuant ces formations omettent souvent de déclarer leurs liens d’intérêts avec le laboratoire, les laboratoires continuent de « recycler » d’anciennes molécules les présentant comme des innovations thérapeutiques… Bref, l’industrie pharmaceutique et plus généralement, tous les maillons de la chaîne, depuis les laboratoires jusqu’aux autorités sanitaires, n’ont qu’un seul but, tuer le maximum de personnes en faisant un maximum d’argent !
Dit comme cela, c’est tout de même peu crédible !
A coup d’interviews, de témoignages et de scandales, le portrait de l’industrie pharmaceutique qui est ainsi dépeint est volontairement noirci ! L’industrie n’a pas été sans réagir, des actions en justice ont été menées pour empêcher la diffusion du documentaire.

Commentaires
Etienne DESCOURS
12/06/2009 14:30:17

Reconnaissez tout de même qu'il y a malheureusement un large fond de verité dans tout cela, si l'on excepte votre lapidaire conclusion... Il est difficile de défendre l'indéfendable... Tant que les budgets pub et com seront supérieurs au budget R&Dn, cela voudra dire que la nécessite de vendre passe avant la qualité intrinsèque du médicament qui n'aurait de ce fait aucun besoin de promotion. Jetez donc un oeil aux réelles avancées thérapeutiques en matière de médicament de ville ces dernières années, en dehors de l'omeprazole et de la simvastatine ET CA COMMENCE A DATER!!!!!!!! La tendance n'est pas prête de s'inverser... Ce n'est pas parce que nous vivons de ce système qu'il faut le cautionner !


Hervé OLIVIERI
12/06/2009 18:25:36

Qui veut tuer son chien l'accuse d'avoir la rage... mais les labos exagèrent !!


BROUILLET Cyril
13/06/2009 09:18:48

Tout à fait d'accord avec Mr. On est à l'époque de la médecine tiroir caisse où l'intérêt du malade est mis en retrait vis-à-vis de certains impératifs mercantiles.


Dominique P
13/06/2009 09:51:18

Ce n'est pas nouveau et nous sommes dans cette société depuis longtemps. Cela ne changera pas tant que nous sommes médecin, pharmaciens et autres professionnels de santé rémunérés au CA. Notre indépendance et notre liberté ne sont que de façade et bien que je ne souhaite pas être "étatisé", nous serions plus objectifs si nous pouvions décider de nos prescriptions et délivrance...


Adil BARRADA
13/06/2009 10:56:13

Hélas, il y a plus qu'un fond de vérité dans ces accusations. Sinon, comment expliquer l'AMM pour le Lipanthyl 145 ? Pour le Seroplex Escitalopram prescrit aux dépens du Citalopram générique? Le Xyzall Levocetirizine au lieu de la Cetirizine générique ? Le Lyrica prescrit au lieu de la Gabapentine générique beaucoup moins chère sans réelle amélioration thérapeutique. Il y a pour le moins des vérités troublantes.

 
 
Imprimer
Dernière mise à jour 12/06/2009 10:11:35
CIRCUIT DU MEDICAMENTEUR : ENTRE DETRAQUEURS ET DETRACTEURS

Manque de transparence, pour ne pas dire opacité complète, volonté délibérée de faire de l’argent avant tout, invention de nouvelles maladies et donc de nouveaux marchés lucratifs… l’industrie pharmaceutique en prend pour son grade ces derniers temps ! Un article paru dans L’Express du 4 juin et un documentaire diffusé sur France 5, le 9 juin dernier, tirent à boulets rouges sur le secteur pharmaceutique. Tout le monde est visé, des industriels de la pharmacie aux autorités sanitaires. Retour sur un procès en sorcellerie…
Les accusations sont lourdes : les essais cliniques sont effectués par les laboratoires eux-mêmes et leurs résultats manquent de transparence, l’examen avant autorisation de mise sur le marché est effectué par l’Afssaps, organisme en partie financé par les laboratoires, les experts chargés d’évaluer les médicaments ont eux aussi des liens d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique, la Haute autorité de santé, chargée d’évaluer l’intérêt médical d’un médicament, accorde des autorisations de mise sur le marché pour des médicaments ne représentant pas de réelle avancée thérapeutique, le CEPS, chargé de fixer le prix des spécialités pharmaceutiques, ne joue pas son rôle de négociateur avec les laboratoires, acceptant sans sourciller les prix demandés… ce qui n’arrange pas les comptes de la Sécu, obligée de rembourser des médicaments chers alors qu’il en existe d’aussi efficace moins cher. La promotion des médicaments est toujours assurée par les laboratoires qui envoient de - jeunes et jolies - visiteuses médicales, expliquer à des médecins - souvent des hommes - pourquoi il faut prescrire leur médicament. Les formations, les salons, les congrès sont eux aussi financés par les industriels du médicament. Les scientifiques effectuant ces formations omettent souvent de déclarer leurs liens d’intérêts avec le laboratoire, les laboratoires continuent de « recycler » d’anciennes molécules les présentant comme des innovations thérapeutiques… Bref, l’industrie pharmaceutique et plus généralement, tous les maillons de la chaîne, depuis les laboratoires jusqu’aux autorités sanitaires, n’ont qu’un seul but, tuer le maximum de personnes en faisant un maximum d’argent !
Dit comme cela, c’est tout de même peu crédible !
A coup d’interviews, de témoignages et de scandales, le portrait de l’industrie pharmaceutique qui est ainsi dépeint est volontairement noirci ! L’industrie n’a pas été sans réagir, des actions en justice ont été menées pour empêcher la diffusion du documentaire.

Commentaires
Etienne DESCOURS
12/06/2009 14:30:17

Reconnaissez tout de même qu'il y a malheureusement un large fond de verité dans tout cela, si l'on excepte votre lapidaire conclusion... Il est difficile de défendre l'indéfendable... Tant que les budgets pub et com seront supérieurs au budget R&Dn, cela voudra dire que la nécessite de vendre passe avant la qualité intrinsèque du médicament qui n'aurait de ce fait aucun besoin de promotion. Jetez donc un oeil aux réelles avancées thérapeutiques en matière de médicament de ville ces dernières années, en dehors de l'omeprazole et de la simvastatine ET CA COMMENCE A DATER!!!!!!!! La tendance n'est pas prête de s'inverser... Ce n'est pas parce que nous vivons de ce système qu'il faut le cautionner !


Hervé OLIVIERI
12/06/2009 18:25:36

Qui veut tuer son chien l'accuse d'avoir la rage... mais les labos exagèrent !!


BROUILLET Cyril
13/06/2009 09:18:48

Tout à fait d'accord avec Mr. On est à l'époque de la médecine tiroir caisse où l'intérêt du malade est mis en retrait vis-à-vis de certains impératifs mercantiles.


Dominique P
13/06/2009 09:51:18

Ce n'est pas nouveau et nous sommes dans cette société depuis longtemps. Cela ne changera pas tant que nous sommes médecin, pharmaciens et autres professionnels de santé rémunérés au CA. Notre indépendance et notre liberté ne sont que de façade et bien que je ne souhaite pas être "étatisé", nous serions plus objectifs si nous pouvions décider de nos prescriptions et délivrance...


Adil BARRADA
13/06/2009 10:56:13

Hélas, il y a plus qu'un fond de vérité dans ces accusations. Sinon, comment expliquer l'AMM pour le Lipanthyl 145 ? Pour le Seroplex Escitalopram prescrit aux dépens du Citalopram générique? Le Xyzall Levocetirizine au lieu de la Cetirizine générique ? Le Lyrica prescrit au lieu de la Gabapentine générique beaucoup moins chère sans réelle amélioration thérapeutique. Il y a pour le moins des vérités troublantes.

 
Carré CELTIPHARM
▲ PUBLICITÉ