Du mécontentement dans l'air

On marche sur la tête! La GMS est meilleure que nous sur l'affaire des retraits des produits Lactalis ! 
Aux derniers contrôles encore 13 pharmacies sont en irrégularités. 
Comment voulez-vous que l’on se défende de quoi que ce soit quand on ne peut assurer la santé publique ! 
J'ajouterai à cela que les échanges entre les deux principaux syndicats sur la cotisation APGIS apparaissent tout à fait inconvenants. 
Même si je ne maîtrise pas le fond du problème, ce n'est pas avec des syndicats qui se déchirent de cette façon que l'on peut défendre la profession. 
Et ce n'est pas le genre de message qu'il faut faire passer quand on se plaint que la professionn'est pas massivement syndiquée. 
A bon entendeur salut...

Christophe Enderlé
Commentaire
Folco Jean-Patrice
05/02/2018
Le monopole de distribution des laits infantiles est tombé en 1992 suite à l'avis du Conseil de la Concurrence qui disait qu'aucune considération de santé santé publique ne justifiait le maintien du monopole de distribution des laits infantiles pour les officines. A partir de là il aurait fallu ne plus distribuer les laits infantiles commercialisés en grande surface, puisqu'ils ne rentraient plus dans notre mission de service public, au lieu de cela nous avons préféré copier la GMS pour attirer le portefeuille des mamans avec un produit d'appel et la crise sanitaire actuelle vient nous rappeler que c'est nous même qui avons fait le choix d'être mis sur le même plan que la grande distribution.
Henri Lepage
02/02/2018
Je partage l'avis de mon confrère Jean Paul Brochier. Cependant au delà de cet épisode d'un défaut de retrait de produit alimentaire par quelques inconscients, vous ne pourrez pas empêcher ses conséquences dévastatrices sur la confiance du public à notre égard. Les sanctions "en interne" des auteurs ne seront probablement pas non plus suffisantes pour la restaurer (même si elles sont nécessaires). Cela passe par une prise de conscience collective d'une éthique intransigeante de notre métier.C'est une réflexion permanente qui doit être menée au sein de nos officines et pas seulement au niveau de nos instances.
JAYNE Alain
02/02/2018
je ne peux qu’approuver ces propos Nos syndicats n'écoutent que leur ego au lieu d'écouter leur base , qu'ils ne s'étonnent pas de perdre leurs "clients"!!!! quant'à certains de nos confrères,ils feraient mieux de changer de métier.
brochier jean paul
01/02/2018
bonjour à toutes et tous, oui, à premier abord je suis choqué mais il faut garder notre sang froid: le fait de posséder dans son officine des produits qu'il aurait fallu "retirer de la vente" ne veut pas dire que ces produits étaient "à la vente". Je ne suis plus en activité mais je me rappelle avoir gardé dans un carton "dans l'arrière boutique" des spécialités, retirées ou périmées, à rendre aux grossistes-répartiteurs pendant plusieurs semaines avant de les retourner. C'est peut-être l'occasion pour l'Ordre d'interroger ces confrères ainsi que les personnes mandatées pour cette "inspection" sur les conditions dans lesquelles ces boîtes de lait ont été découvertes et d'en tirer des conclusions: - les boîtes étaient à la vente = sanctions et communication auprès du public - les boîtes n'étaient pas à la vente = communication et mise au point auprès du public Garder du crédit est important lors de négociations, c'est vrai; mais la confiance des patients importe beaucoup plus. Bon courage à toutes et tous jpbrochier
Tousset Vandendooren Dominique
01/02/2018
CQFD Complètement d'accord. 50 brebis galeuses sur 220000 c'est encore trop!
alindust
01/02/2018
Le fils Leclerc doit bien se marrer !... Souvenez-vous (ceux de ma génération) du slogan qu'il avait placardé sur tous nos murs au sujet du monopole alors revendiqué pour la vit C " à quand le kg d'oranges vendu exclusivement en pharmacie ? "... excellent visionnaire, le gars ! il ne se doutait probablement pas que les potards iraient un jour jusqu'à se faire pincer sur un banal rappel de lots de produit... alimentaire !!!
RIERA Vincent
01/02/2018
avec tout le battage médiatique, les mails reçus des syndicats, de l'Ordre, du laboratoire Lactalys, des grossistes répartiteurs, on constate malgré tout qu'il existe encore d'indécrottables pharmacies capables de continuer à exister en dehors du monde qui les entoure. j'espère que les sanctions envers les titulaires seront à la hauteur de l'incommensurable discrédit porté à la profession à laquelle on se demande comment ils peuvent encore appartenir. Michel Edouard Leclerc n'est pas fier, mais il se régale d'une telle désinvolture. comment dis-t-on déjà: donner le bâton...
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