Sécurité sociale, « le veau d’or »

Indépendamment  d’une rémunération à la boîte financée par la SECURITE SOCIALE, une solution pour éviter les disparitions des pharmacies en zones désertifiées de patients serait de combler leur manque à gagner en chiffre d’affaires pour assurer leur pérennité, par un abondement financier de la SECURITE SOCIALE  (c’est à l’étude),  comme l’Etat le fait actuellement pour les bureaux de tabac.
Une solution pour faire accepter la généralisation du  tiers payant aux médecins serait de faire rembourser la totalité des  actes par la SECURITE SOCIALE (c’est déjà acté par le Politique). A charge pour  cette derrière de se retourner (ou pas ou si elle a le temps) vers les mutuelles ou assurances privées pour récupérer la part complémentaire (l’idée est géniale… on devrait faire pareil,  nous pharmaciens, avec les laboratoires d’analyses, les dentistes, les infirmières, les kinés, les cliniques, les radiologues, etc...).
Problème : les sociétés de sous-traitance de gestion du tiers payants déposeraient le bilan.
Une solution pour généraliser la dispensation à l’unité (PDA ) : la SECURITE SOCIALE dédommagera, ou dédommagerait ( ? )  les pharmaciens (tous ) pour chaque acte de préparation d’un pilulier (c’est pas encore signé), les infirmières et les médecins demanderont une petite carotte  à la SECURITE SOCIALE pour aider à la mise en place du suivi, des déplacements, de la livraison et de l’observance.  
Une solution pour  favoriser la médecine préventive comme les missions d’intérêt public, ( diabète, tabac et tutti quanti ) : faire rémunérer les prestations des pharmaciens et consorts par la SECURITE SOCIALE.
A vous de continuer cette litanie ……pour l’instant ,  il n’y a que les vétérinaires qui ne demandent rien……………….à la SECURITE SOCIALE.

 
A COGITO 

 
 
Commentaire
jean lamarche
14/04/2017
Mais c'était si simple avant...Une marge commerciale confortable et tout allait bien. Il y avait même un peu de rab qui compensait nos pertes et nous permettait de ne pas compter notre temps passé avec nos patients. Les technocrates qui ne produisent rien ont besoin de justifier leurs travaux...A quand un bilan général de leurs initiatives?
maignan
14/04/2017
La Secu peut sauver facilement la pharmacie,qui ne represente que 7.5% de son budget total,toutes branches ensemble.Les 2/3 de ces 7.5 vont aux labos, ensuite une partie aux taxes et aux grossIstes,et il reste environ 20% des 7.5 pour faire foctionner les 22 000 officines. Ca fait 1.5% du budget Secu. Augmenter de 10% cette part ,( ca fait donc 1,5 milliemme) pour augmenter la rentabilité des officines,ca reglerait le probleme.Surtout qu'il y aurait alors economies sur les incitations de ceci et les honoraires de cela,qui viendraient en reduction. Mais comme en realité, la Secu et l'Etat sont persuadés qu'il faut tuer un peu d'offres de soins pour equilibrer retraites et depenses maladies, on continue a faire semblant de dialoguer pendant le massacre.
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