Levothyrox : les patients font valoir de nouveaux arguments

Nouvelle manifestation de patients hier devant l'Assemblée nationale pour dénoncer une crise sanitaire et annoncer que «les nanoparticules pourraient être à l'origine des effets secondaires». L'association française des malades de la thyroïde (AFMT) a demandé à la justice «d'examiner les effets secondaires que pourrait générer la présence de nanoparticules de métal dans le remède». «Ces nanoparticules sont des alliages fer-chrome, chrome-nickel, fer-chrome-silicium, ferrochrome-aluminium, des substances qu'il n'y a pas dans l'ancienne formule qui ne comportait que quelques débris d'acier», selon Jacques Guillet, médecin ayant mené des analyses à la demande de l'AFMT.
Depuis le début, environ 1 200 patients ont porté plainte contre le fabricant, Merck. La seule condamnation que le laboratoire s'est vu infliger a été prononcée le 14 novembre par le tribunal civil de Toulouse saisi par 52 personnes demandant que l'ancienne formule soit à nouveau disponible pour les patients dotés d'une prescription médicale. Maître Jacques Lévy, qui représente ces patients, a fait savoir hier qu'il comptait déposer, une nouvelle assignation contre Merck. «Pour, cette fois, obtenir que la justice ordonne qu'un chimiste, un pharmacien et un endocrinologue soient nommés pour déterminer les interactions que peuvent avoir entre elles les substances qui composent le nouveau médicament.» Jacques Lévy va aussi demander à la justice une étude sur les malades qui souffrent de troubles à cause du nouveau Levothyrox. De son côté, Merck, rejette toute faute rappelant que l'analyse de l'ensemble des métaux lourds a été réalisée conformément à la réglementation en vigueur, et que les contrôles se sont révélés conformes aux spécifications. Enfin, l’ANSM fait part d’une analyse réalisée en janvier 2018 sur les différentes spécialités à base de lévothyroxine montrant la présence de métaux à l’état de traces dans tous les médicaments analysés dont l’Euthyrox (ancienne formule du Levothyrox). « La présence de traces métalliques dans des produits de santé ne représente pas en soi un défaut qualité ni un risque pour la santé dans la mesure où les concentrations sont inférieures aux seuils de sécurité établis par la communauté scientifique au plan international pour les médicaments »

Source : ladépêche.fr 03/05/2018, communiqué de la DGS 02/05/2018
Commentaire
RADER Serge
05/05/2018
La triplette Fe/Ni/Cr est caractéristique des aciers inox. On retrouve aussi ces nanoparticules dans les vaccins. On constate aussi l'augmentation exponentielle des maladies chroniques chez l'enfant, allergiques, auto-immunes, neuro-dégénératives en passant par l'autisme, les cancers et quelquefois les morts subites... L'ANSM fait toujours la même erreur en confondant les métaux retrouvés à l'état libre et les nanoparticules métalliques qui n'ont rien à voir et qui sont inorganiques, non biodégradables dans le corps, très pénétrantes car très petites, et toxiques créant des tissus granulomateux inflammatoires pouvant dégénérer en cancers en qq mois ou années. La notion de quantité est à considérer mais est secondaire en ce qui concerne les Nanos, dont la récente législation européenne impose d'en préciser la mention sur la boite d'emballage. EX: colon pure en gélules.
alindust
03/05/2018
les outillages de la quasi totalité des machines à comprimer de la planète sont fabriqués à partir d'alliages majoritairement constitués de chrome/nickel....no comment !
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