Vaccination antigrippale : Buzyn « plutôt favorable » à une extension

​L'expérimentation de la vaccination antigrippale en Nouvelle Aquitaine et Auvergne Rhône-Alpes a déjà permis aux pharmaciens de vacciner 152 406 personnes depuis début octobre.
Selon l'Ordre national des pharmaciens (CNOP), sur les 152 406 patients vaccinés, 55 415 l'ont été en Nouvelle Aquitaine et 96 991 en Auvergne Rhône-Alpes. 5 061 pharmaciens, 2 066 en Nouvelle Aquitaine et 2 995 en Auvergne Rhône-Alpes, ont participé à cette expérimentation, soit environ un sur deux dans ces régions. Pour Carine Wolf-Thal, Présidente du CNOP, les restrictions auxquelles est soumise cette expérimentation n’ont « pas de sens ». Les patients concernés (plus de 65 ans, personnes touchées par certaines pathologies comme le diabète ou l'asthme, celles qui ont des contacts directs avec des malades ou des nourrissons fragiles) sont ceux déjà suivis par un médecin, alors que la vaccination par les pharmaciens devrait être complémentaire.
Jeudi 25 janvier sur RTL, Agnès Buzyn s'est montrée ouverte à une éventuelle extension de cette expérimentation à de nouvelles catégories de personnes ou de régions. « J'attends le bilan et je verrai avec les pharmaciens et également les médecins et les infirmières qui sont impactés par cette mesure comment nous nous organisons pour qu'il n'y ait pas une profession qui puisse se sentir malmenée par cette extension », a-t-elle répondu. « J'y suis plutôt favorable [à l'extension] car je trouve qu'il faut rapprocher le moment de la vaccination du moment où on achète le vaccin », a-t-elle déclaré.  

Source : RTL 25/01/2018
Commentaire
RADER Serge
02/02/2018
Des effets secondaires pas si minimes que cela en quantité et dans le temps et en gravité pour un vaccin qui n'a toujours pas montré d'efficacité lorsqu'on regarde les statistiques de près, notamment les décès de grippe (les vrais) chez les vaccinés par rapport au non vaccinés de même âge; et c'est même le contraire. Vacciner chaque année des seniors au système immunitaire qui décroit avec l'âge n'est pas sans dangers, là encore en y regardant de près. 144 types de combinaisons de virus possibles et pour chacun une dizaine de sous-types montrent la grande possibilité de mutation; et cette année c'est le B/ Yamagata qui l'emporte, mais il n'est pas dans le vaccin....On a tout faux !
gentilini pierre
29/01/2018
Non, personnellement je ne suis pas favorable à ce que les pharmaciens vaccinent. Nous n'avons pas le droit par notre formation à franchir la barrière cutanée cela reste reste un acte médical réservé aux médecins et infirmiers. De plus je ne pense pas que ces derniers voient d'un bon oeil cette réforme pour laquelle nous n'avons pas été consulté à la base. Et si cela nous était imposé cela nécessiterait une formation (payante), un local adapté, la prise en compte d'un risque certes minime lié aux effets secondaires de la vaccination ( avec augmentation de nos assurances pro) et une rémunération surement inférieure à celle pratiquée par nos confrères médecins et infirmiers. Cette réforme était-elle réellement nécessaire?Les médecins et infirmiers remplissent déjà cette mission depuis de nombreuses années. Par contre un idée à suggérer en cas de désertification médicale, en période de week-end ou de jour fériés serait de donner un droit de delivrance aux pharmaciens pour des traitements d'urgence en cas de difficulté pour trouver un médecin de permanence ( médicaments nécessitant une ordonnance médicale) renouvellement de pillules, infection urinaire (fosfomycine); gastroentérites etc...
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