13 pharmacies encore détentrices de produits Lactalis retirés du marché

Une nouvelle vague de contrôles a été menée par la Direction générale de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) pour vérifier l'effectivité du retrait et rappel de produits Lactalis. Au total, 3 600 contrôles ont été effectués. Dans un communiqué du 16 janvier, le ministère indique que dans 99,4% des sites contrôlés, les produits couverts par les retraits et rappels n'étaient pas présents. Sur les 94 contrôles effectués dans les cliniques et les hôpitaux, 93 se sont avérés conformes. Concernant les 1 600 contrôles menés dans les pharmacies, treize proposaient encore à la vente entre une et vingt-huit boîtes ! Les agents de la DGCCRF ont demandé le retrait immédiat des rayons d'une centaine de produits sur l'ensemble de ces établissements. Le Conseil national de l'ordre des pharmaciens (Cnop) a affirmé que des poursuites disciplinaires à l'encontre des pharmaciens contrevenants seront engagées et qu’il s'associera à toute action contentieuse menée par les autorités étatiques. La majorité des éditeurs de logiciels d'aide à la dispensation ont mis en place une solution de blocage à la délivrance des produits concernés et pour le Cnop, les manquements ne peuvent être qu’individuels. Bruno Le Maire a de son côté demandé une harmonisation et un renforcement des sanctions encourues dans les cas de commercialisation de produits retirés ou rappelés et mandaté le Conseil national de la consommation pour renforcer l'efficacité des procédures de retrait/rappel. Des propositions sont attendues d'ici fin avril.

Sources : Celtinews 30/01/2018
Commentaire
RADER Serge
01/02/2018
Et après ça on se demande pourquoi la population ne fait plus confiance aux informations émises par les instances sanitaires (vaccins et le pléthore de mensonges sur leur efficacité et sûreté), à la pharmacovigilance incapable de protéger la santé des citoyens avec une fâcheuse tendance à camoufler les affaires et jusqu'à certains professionnels qui n'en ont plus rien à foutre ! Les temps, l'éthique et la moralité ont bien changé.
A.B
01/02/2018
ON NOUS NE DIT TOUJOURS PAS QUELS TYPES DE PHARMACIES IL S'AGIT. DOMMAGE!!
Hervé GUILLON
31/01/2018
Il serait intéressant de connaitre la proportion de magasin ayant maintenu les produits en rayon en GMS afin de les mettre en regard par rapport au 99,4% .
jyautho
31/01/2018
si les couillons dansaient ces pharmaciens ne seraient pas a l'orchestre
Serge CHANSELLE
31/01/2018
Comment est-il encore possible que 13 officines puissent proposer à la vente les produits incriminés ? L'image pharmaceutique ne peut supporter un tel écart de pratique professionnelle !! Certains officinaux méritent de fortes sanctions. C'est inadmissible !! L'excès de travail et "c'est la faute de ma préparatrice" ne peuvent servir d'explication. Serge Chansellé
Plevin Johana
31/01/2018
Comment est-ce encore possible? Si les allertes se s'étaient perdues, ces CONfrères auraient quand même pu en entendre parler dans les medias! C'est à cause de ce genre d'individus que la crédibilité de toute la profession est menacée. Faut-il organiser des contrôles par l'ordre, les syndicats ou juste d'autres confrères pour s'assurer que cette fois ci toutes les boîtes ont disparu des rayons?
ANTOINE HURARD
31/01/2018
13 pharmacies détenaient encore à la vente des boites de lait lactalis lors de derniers contrôles ! c est pathétique et consternant ; et aussi effrayant d imaginer le désordre de ces officines incapable de gérer une alerte et ou malgré tout des ordonnances continuent à être délivrées avec les risques associés que courent les clients de ces officines ! AU SECOURS L INSPECTION
alindust
31/01/2018
....et ça voudrait donner des leçons de garantie de qualité et de sécurité à la grande distribution !....tout simplement effarant !
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