Vaccins obligatoires : soutien des sociétés savantes au gouvernement

Dans un communiqué commun publié hier, jour de la présentation du texte en Conseil des ministres, une quarantaine de sociétés savantes et de syndicats médicaux (pédiatres, pharmaciens, gynécologues, infirmiers) soutiennent l'extension du nombre de vaccins obligatoires pour les enfants et s'engagent à l'accompagner à toutes les étapes de sa mise en place. Le collectif dénonce le déni des avantages, les rumeurs et allégations sur de prétendus effets secondaires graves de la vaccination, les fausses informations, et le « complotisme » qui ont envahi les réseaux sociaux et certains médias, influençant négativement la population. 
Ces sociétés savantes et syndicats souhaitent que l'augmentation du nombre de vaccins obligatoires pour les enfants « s'accompagne d'efforts sans précédent en termes de communication, de pédagogie et de formation » et d'une « mise à disposition sans faille des vaccins », alors que des difficultés d'approvisionnement touchent régulièrement certains d'entre eux. Les signataires espèrent enfin que l'action du gouvernement cible également la vaccination des adolescents, en particulier pour le vaccin contre les infections à papillomavirus, ainsi que la vaccination autour de la grossesse et autour des personnes fragiles et vulnérables. 
Parmi les signataires figurent les Académies nationales de médecine et de pharmacie, l'Institut Pasteur, le Collège national des gynécologues et obstétriciens, l'Association française de pédiatrie ambulatoire (Afpa) ou encore la Confédération des Syndicats Médicaux Français (CSMF).

Source : Celtinews 12/07/2017
Commentaire
D. M.
16/10/2017
Une réponse en forme de petite synthèse. N'oubliez pas que vous vous adressez à des professionnels qui peuvent vérifier vos affirmations (non sourcées). Avant, la maladie entraînait une immunité définitive, certes, mais pour ceux qui y survivaient. Bonne lecture. La distinction entre vaccins obligatoires et vaccins recommandés : Cette distinction est uniquement liée à l’histoire de la vaccination en France : La politique vaccinale a d’abord établi une liste de vaccinations obligatoires afin de combattre les maladies infectieuses qui constituaient alors la première cause de mortalité (la poliomyélite, la diphtérie, la variole, le tétanos, la tuberculose). Après 1964, il a été proposé que la population participe aux décisions concernant sa santé. Ainsi, aucun nouveau vaccin n’a été rendu obligatoire pour la population générale, les autorités de santé émettant des recommandations mises à jour chaque année dans le calendrier des vaccinations. L’OMS estime que la vaccination permet d’éviter actuellement 2 à 3 millions de décès par an. Elle permet également d’éviter les incapacités liées aux conséquences des maladies à prévention vaccinale, telles que la poliomyélite. Si l’introduction en 1958 de la vaccination contre cette maladie dans le calendrier vaccinal français a permis l’élimination de la maladie en 1989 grâce à un niveau de couverture vaccinale chez le nourrisson supérieure à 95% et à une politique de rappels tous les 10 ans, cette couverture est conservée car des pays (l’Afghanistan, le Nigéria et le Pakistan) possèdent encore des foyers de virus qui peuvent être importés. Pourquoi 95 % ? Car c’est le seuil qui a été fixé par plusieurs études dont : Anderson RM, May RM. Directly transmitted infections diseases: control by vaccination. Science 1982; 215(4536):1053-60. Ou Cutts FT, Henao-Restrepo A, Olive JM. Measles elimination: progress and challenges. [Review] [56 refs]. Vaccine 1999; 17:Suppl 3:S47-52 De plus, une immunité de groupe induite par une couverture vaccinale très élevée permet d’éviter les complications et les décès liés à la maladie, y compris chez les rares sujets présentant une contre-indication à la vaccination (en particulier nourrissons de moins de 1 an et sujets immuno-déprimés). Dans cet ordre d’idées, l’élimination de la rougeole était un objectif de santé publique en France qui semblait accessible dans les années 2005. Malheureusement, ce niveau de couverture vaccinale de 95 % chez le jeune enfant n’a jamais été atteint malgré l’intégration de cette vaccination dans le calendrier vaccinal, en témoignent l’épidémie de 2008 – 2012 (près de 24 000 cas de rougeole ont été déclarés dont 10 décès) http://www.santepubliquefrance.fr/Actualites/Augmentation-des-cas-de-rougeole-en-France-et-en-Europe-17-deces-en-Roumanie Pour rappel, d’après l’OMS, la rougeole est une maladie très contagieuse causée par un virus qui provoque en général une forte fièvre et une éruption cutanée, mais qui peut aussi entraîner la cécité, une encéphalite ou la mort. Toujours d’après cette organisation, on estime qu’en 2016, 19,5 millions de nourrissons dans le monde n’étaient pas couverts par les services de vaccination systématique, comme l’administration de 3 doses de DTC (DTC3). Environ 60% de ces enfants vivent dans 10 pays: Angola, Éthiopie, Inde, Indonésie, Iraq, Nigéria, Pakistan, Philippines, République démocratique du Congo et Ukraine. http://www.euro.who.int/fr/media-centre/sections/press-releases/2017/measles-outbreaks-across-europe-threaten-progress-towards-elimination Au passage, le lien entre vaccination contre la rougeole et survenue d’autisme est inexistant : https://www.sciencesetavenir.fr/sante/vaccination-et-autisme-histoire-d-un-faux_12764 L’absence de lien entre le vaccin ROR et l’autisme a été de nouveau confirmée en avril 2015 par une étude publiée dans le Journal of the American Medical Association. https://media.jamanetwork.com/news-item/no-association-found-between-mmr-vaccine-and-autism-even-among-children-at-higher-risk/ Concernant les effets indésirables, ils existent bien évidemment. Par exemple, les vaccins peuvent causer de manière temporaire une hypersensibilité de la peau ou altérer certaines fonctions des lymphocytes (une variété de globules blancs) mais l'immunosuppression causée par certains vaccins n'a pas pour effet d'augmenter le risque d'infections à cause d'autres pathogènes après la vaccination. http://pediatrics.aappublications.org/content/109/1/124.short#aff-1 Enfin, concernant la présence de plusieurs vaccins dans une même injection, le système immunitaire humain a une capacité très importante de répondre aux antigènes. Selon les modélisations, un nourrisson pourrait répondre à quelque 10 000 antigènes administrés en même temps. Ainsi, si l’on administrait onze vaccins à la fois, on ne mobiliserait que 0,1 % de son système immunitaire.
qo wan
14/10/2017
Il faut un débat avec le peuple. Il faut de vraies études indépendantes. L'aluminium est dangereux pour la santé. La double vaccination fait des dégâts et le cartel pharmaceutique ne pensent qu'à l'argent avec leur copine Mme Buzyn. Il y a des effets secondaires comme tout médicament arrêtez de le nier. Le japon a interdit le ROR, il a interdit le Prévenar et oui ça a fait des morts.
alindust
13/10/2017
faut retourner à ses chères études :-)
RADER Serge
12/10/2017
Cette obligation vaccinale est un scandale démocratique soutenu par des sociétés savantes obligées des producteurs de vaccins et des professionnels qui en vivent, avec des arguments totalement mensongers vis à vis de la population. Pour la rougeole, alors que jamais on a autant vacciné, on a des flambées dues justement à cette vaccination de masse car le virus rougeoleux peut circuler sans être détecté dans la population vaccinée même si elle l'était à 100%. Donc cette couverture à 95% n'a aucun sens et n'a jamais été prouvée scientifiquement. Par ailleurs, les 3 virus "vivants" atténués après vaccination ROR sont expurgés par les voies rhino-pharyngées entre 1 à 4 semaines avec un pic autour du 11è jour. Ces virus peuvent donc se réactiver et contaminer l'entourage: femmes enceintes, jeunes et moins jeunes adultes dont la protection par vaccin n'est plus assurée, alors qu'avant la maladie entraînait une immunité définitive qui pouvait être transmise par la mère au NN, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui. Message aux Députés: il n'y a aucune urgence à voter cette loi, entourez-vous d'autres conseils que ceux du lobby, recevez pour audition les nombreux lanceurs d'alerte, français et étrangers (je peux vous fournir une liste conséquente). Vous devez faire valoir le principe de précaution, il n'y a aucune urgence sanitaire. Aux USA, pays survacciné, la moitié des enfants vaccinés ont développé des maladies chroniques .... L'innocuité des vaccins doit être remise en cause au niveau de leur composition. 4 vaccins obligatoires dans les années difficiles 50 contre 16 aujourd'hui à suivre toutes les recommandations = DE LA FOLIE ! Il y va de l'intérêt supérieur de la Santé Publique !
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