Perquisition au siège du laboratoire Merck

Une perquisition a eu lieu hier à Lyon, au siège français du laboratoire allemand Merck, fabricant du Levothyrox, information confirmée par Merck assurant que celle-ci était « attendue » et que le laboratoire y collaborait « activement ».
Cette perquisition a été opérée par les gendarmes de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (Oclaesp) dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte pour « tromperie aggravée, atteintes involontaires à l'intégrité physique et mise en danger de la vie d'autrui ». Fin septembre, 62 plaintes avaient été déposées et confiées au pôle de santé publique du tribunal de grande instance de Marseille.
Ces investigations sont réalisées « sous la tutelle de deux magistrats de Marseille, dans les trois établissements du siège de Merck situés à Lyon et dans sa banlieue », selon les précisions apportées par le procureur de Marseille Xavier Tarabeux. Toujours selon ses dires, aucune audition ou garde à vue n'était prévue pour l'heure.
Les témoignages sur les effets indésirables de la nouvelle formule du Levothyrox, mise sur le marché français fin mars, se sont multipliés au cours des derniers mois. Pour le gouvernement, il s’agit aujourd’hui d’un enjeu sanitaire majeur.

Source : Challenges 03/10/2017
Commentaire
HAYET neé MAURETTE
18/11/2017
Je prends du LEVOTYROX depuis 95, et tout d'un coup une nouvelle formule d'ajouts d'excipients "poison" pour engraisser les laboratoires et nuire à la santé des Français .... Quelle honte je ne supporte plus cette nouvelle formule et vais aller me servir en Allemagne un pays plus pointu sur la Santé ???? Nous nous croyons en guerre, et pas d'accords entre l'Europe pour ravitailler nos pharmacies ???? Chacun se tire sa couverture et pas le droit pour les pharmacies d'acheter en EUROPE ?????? ADIEU L'EUROPE et LEURS MAGOUILLES FINANCIERES
Serge Delarco
06/10/2017
Pourquoi la France a t-elle été choisie comme laboratoire d'essais ? Malgré l'ampleur des dégâts subi parmi les patients, on nous parle de tests de validation du produit , tout cela me laisse sans voix. Et Vraiment pas confiant sur la suite des évènements.
Invernizzi Guy
04/10/2017
On croit rêver ! A quand une perquisition de l'ANSM qui a demandé le changement de formule au laboratoire Merck ?
Le Pan Benoît
04/10/2017
La médiatisation a créé une crise, la nouvelle formule nécessite parfois un ajustement de posologie, c'est tout. Le labo a certes mal communiqué auprès des professionnels de santé. Aux médecins et pharmaciens de reprendre les choses en main avec pragmatisme et esprit scientifique. Le schéma à suivre a clairement été diffusé, il suffit de le respecter ... et d'expliquer aux patients. Gravissime que médias et juristes s'emparent d'une telle non-affaire pour faire du profit.
vakrat peddy
04/10/2017
je ne comprend pas que pendant 40 ans la molecule est stable et que du jour au lendemain l ll ansm demande a merck de changer l excipient si cela est vrai pourquoi ne pas faire un date de peremption plus courte et peut etre est ce merck qui a demande a changer la formule et de plus sans faire les essais obligatoires sur les sujets malades .pourquoi la formule n a pas ete changee au luxembourg ou le prix public du lvo 50 coute 12.22 bte de 100 cp au portugal levo 50 coute 4.21 bte de 60 cp au final tout revient a une question pecuniaire comme le probleme du quota de fabrication ,,,,,,,,,,,,,,
alindust
04/10/2017
N'oublions pas qu'à l'origine, il s'agit demande de l'ANSM.....
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