Aluminium et vaccins font polémique

Un article publié dans le Parisien vendredi met le feu aux poudres en dévoilant les conclusions « d’un rapport sérieux et inédit bouclé en mars mais jamais rendu public » sur la toxicité potentielle des adjuvants aluminiques des vaccins. Ce rapport qui concerne le projet BNAA-vac portant sur « la biopersistance et [la] neuromigration des adjuvants aluminiques : facteurs de risques génétiques et neurotoxicité expérimentale » aurait été présenté en off au conseil scientifique de l’ANSM début Mars. Ce travail de recherche fondamentale, commandé par l’ANSM en 2013 a fait l’objet de plusieurs études réalisées par le Pr Gherardi (hôpital Henri-Mondor, Créteil).
Réaction immédiate et sans appel de l’ANSM « Aucun signal de sécurité lié à l'aluminium contenu dans les vaccins n'a conduit à ce jour à remettre en cause le rapport bénéfice / risque des vaccins contenant de l’aluminium, en France et à travers le monde ». L’ANSM précise qu’elle a soutenu financièrement ces travaux de recherche fondamentale du Pr Gherardi mais que ces recherches, qui ont fait l’objet de plusieurs publications, appartiennent à l’équipe qui les a conduites. Pour l’ANSM, il n’existe pas de « rapport » sur les études scientifiques du Pr Gherardi. Les résultats de ces travaux de recherche ont été discutés par le conseil scientifique, placé auprès de l’ANSM, lors de sa séance de mars 2017. Les débats ont été suivis d’un avis du conseil scientifique et ont été retranscrits dans un compte-rendu approuvé en juin 2017.
L’ensemble des informations et des documents à la disposition de l’ANSM sur ces travaux de recherche, dont le compte-rendu de la séance de mars 2017 et l’avis du conseil scientifique, ont été transmis à partir de fin août à l’Union nationale des associations agréées d’usagers du système de santé (UNAASS) qui en avait fait la demande. Un dernier point de friction porte sur les montants de financement de ces travaux pour lesquels l’ANSM précise qu’« il ne rentre pas dans ses missions de financer des programmes de recherche de manière pérenne […] cette équipe de recherche ayant déposé un brevet, cela pourrait ouvrir à un financement privé et il serait contraire à la bonne utilisation de la subvention publique versée par l’ANSM que de supporter une activité privée lucrative.

Sources : Le Parisien, ANSM 22/09/2017 
Commentaire
RADER Serge
29/09/2017
Une fois de plus, l'ANSM cache la vérité à l'opinion publique. Il est temps de mettre en place une commission d'enquête parlementaire avec audition des nombreux lanceurs d'alerte qui dénoncent la composition délétère des vaccins, et mise en cause des responsables de la politique vaccinale porte-voix des producteurs de vaccins et siégeant dans les institutions sanitaires.
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