11 vaccins obligatoires pour les moins de 2 ans

​Agnès Buzyn a confirmé la proposition qu’elle s’apprête à faire au parlement de rendre obligatoire 8 vaccins supplémentaires jusqu’alors recommandés pour la petite enfance, en complément des 3 vaccins actuellement obligatoires.
Tous les vaccins obligatoires seront pris en charge à 100% : 65% de leur prix est remboursé par l’Assurance maladie, 35% par les assurances complémentaires qui offrent un « contrat responsable ». Agnès Buzyn a précisé que les patients n’auront pas de coût à leur charge et qu’il existe par ailleurs différents circuits adaptés, notamment les centres de vaccination, qui proposent des prises en charge totalement gratuites.
En pratique, l’extension à 11 vaccins obligatoires représente 10 injections pour les enfants étalées sur 2 ans. Au moins 70% des enfants connaissent déjà ces 10 injections sur 2 ans et 80% plus de 8 injections.  
La ministre annonce qu’un rendez-vous annuel sera instauré pour faire l’état des lieux de la vaccination en France : progression de la couverture vaccinale, épidémiologie des maladies concernées, pharmacovigilance, nécessité de faire évoluer la liste des vaccins obligatoires…
L’extension de l’obligation vaccinale permettra de répondre aux enjeux majeurs de santé publique dont les infections invasives à méningocoque C qui peuvent provoquer de graves séquelles, l’hépatite B qui s’étend chez les non vaccinés ou encore la rougeole afin de prévenir le risque de vagues épidémiques périodiques.

Source : Conférence de presse Ministère des Solidarités et de la Santé 05/07/2017 
Commentaire
Philippe Dalloux
07/07/2017
Il y en a qui ont du temps à perdre pour écrire une telle montagne d'aneries . irresponsable !!!
RADER Serge
06/07/2017
Tout d'abord cette extension incompréhensible à 11 vaccins alors qu'il n'y a aucune raison épidémique, c'est 9 injections entre 2 et 12 mois, soit sur 10 mois et sans compter le BCG totalement inutile mais encore largement pratiqué à 1 mois, (abstraction faite de la grippe, varicelle, rota et méningite B, 2 fois plus répandue que la C) et 10 injections avec la 2è inj de ROR (remplacé dans le futur, au train où vont les choses par le RORV) à 18 mois, soit donc sur 16 mois (et non les 2 ans annoncés). De la folie avec la composition actuelle de ces vaccins multiples (alu, excipients divers, mercure, nanoparticules) dont les "experts" bourrés de conflits d'intérêts, nient les effets collatéraux dévastateurs: les vaccins sont la 2è cause, bien qu'ils soient sous-notifiés, des effets secondaires des médocs en Italie après les anti-néoplasiques (Rapport Agence Médoc Italienne juillet 2015). Un état des lieux annuel alors que cette couverture est totalement grotesque et jamais prouvée au niveau scientifique, que des maladies comme la rougeole sont la conséquence de sa vaccination de masse qui n'a jamais été aussi élevée qu'aujourd'hui, que la pharmacovigilance ne fonctionne pas car les médecins ne remontent pas les milliers d'effets collatéraux constatés sur le terrain. D'où peuvent bien venir ces 8.000 nouveaux cas annuels d'autisme sur 780.000 naissances ? ces maladies de Crohn, ces diabètes insuliniques chez les NN, ces arthrites rhumatoïdes infantiles et leucémies en forte augmentation....? On ne répond pas ou c'est génétique !!!! Et on va faire évoluer l'obligation ! vers plus de vaccins ? (qq 150 en prépa, quel business ! pardon innovation !). La méningite B en prépa, à 3 inj avant 6 mois qu'on voudrait déjà associer à l'Hexa/Prévenar ou seulement 2 après ? à moins qu'on fasse comme en Italie à 4 avant 6 mois ou 3 après ! Tout cela traduit la puissance du lobby contre l'intérêt de la Santé Publique et comme le crie le Président honoraire de la Cour Suprême de Cassation italienne, Ferdinando Imposimato, cette obligation est criminelle et inconstitutionnelle (comme l'a récemment décrété la Suède), elle est un pot-de-vin légalisé fait aux producteurs de vaccins et appelle donc à la désobéissance civique en accompagnant les dizaines de milliers de manifestants qui défilent dans les villes italiennes depuis 1 mois, sans qu'aucun média français ne relaie cette information...Et qu'on cesse la peur avec la méningite (qui peut être post-vaccinale) dont la bactérienne dépend de la vitesse de diagnostic et mise sous AB car il n'y a pas d'épidémie, seulement des cas sporadiques où les porteurs sains peuvent être facilement traités, après prélèvement de gorge, par qq jours d'AB, et surement par une incongrue campagne vaccinale comme cela s'est passé à Dijon où l'on a vacciné 46% du campus... Idem pour l'HB qui ne touche que les voyageurs sexuels et les toxico, totalement aberrant et risqué de vacciner des NN. Bilan de la campagne vaccinale HB 94/98 arrêtée face à l'ampleur des dégâts (Rapport Bégaud) après 20 ans de recul et avoir vacciné plus de 30 M de citoyens : augmentation de 20% des cancers hépatiques, belle réussite !...
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