Journée mondiale contre la douleur

Ce 17 octobre, troisième lundi du mois, est aussi la journée mondiale contre la douleur, une des principales causes de consultation au comptoir. Il existe aujourd’hui un arsenal thérapeutique complet (antalgiques palier I à III, coanalgésiques) pour prendre en charge la douleur quels que soient les situations, le type et l’intensité de la douleur et accompagner la prescription.  La douleur bénéficie par ailleurs de plusieurs appuis légaux pour justifier et déterminer ses modes de prise en charge. Dans le Code de la Santé Publique avec son article L1110-5 : « Toute personne a le droit de recevoir des soins visant à soulager sa douleur. Celle-ci doit être en toute circonstance prévenue, évaluée, prise en compte et traitée ». L'évaluation de la douleur grâce aux échelles uni ou pluridimensionnelles doit être répétée et faire l'objet d'une traçabilité dans le dossier pharmaceutique. L'évaluation de la douleur doit privilégier l'auto-évaluation chaque fois qu'elle est possible et son interprétation ne peut-être qu'intra individuelle, jamais interindividuelle. La valeur de l’interrogatoire  dépend en grande partie de la qualité de la relation qui s’installe entre le pharmacien et le patient douloureux : elle est basée sur la disponibilité, la mise en confiance et l’écoute non seulement du malade mais aussi de son entourage. 
La prise en charge de la douleur est un combat quotidien de formation des professionnels de santé et bien sûr de maintien et développement des centres antidouleur qui jouent un rôle moteur dans la prise en charge.

Pour plus d’infos, consultez notre dossier « Gestion de la douleur au comptoir » publié dès le vendredi 14 octobre où des sites web à consulter vous sont également proposés.  

 
Commentaire
Soyez le premier à commenter cet article
Ajouter un commentaire