Une profession enfin unie ?

Nous en parlions dans nos colonnes précédemment, les acteurs principaux de la profession se sont réunis hier afin de discuter des actions à venir.

Les présidents des trois syndicats (FSPF – USPO – UNPF), de l’Ordre national des pharmaciens, de l’APR, de FEDERGY, du CNGPO, de l’UDGPO et de l’ANEPF ont fait part de leur volonté commune de réformer l’ensemble de la profession pour faire face aux difficultés économiques, maintenir l’emploi et le maillage territorial. Ils veulent ainsi un engagement du gouvernement avant le projet de loi de financement de la sécurité sociale visant à clarifier la situation économique. Ensuite, viendra la négociation de la convention pharmaceutique. Et dans un premier temps, c’est un manifeste exposant la situation économique de la pharmacie d’officine qui sera envoyé aux élus.

« Nous voulons conforter la place du pharmacien dans l’observance et le bon usage du médicament, renforcer le rôle du pharmacien auprès des personnes âgées en ville et en EHPAD, développer les actions de prévention et de dépistage à l’officine, organiser la continuité ville/hôpital, développer la coordination entre les différents professionnels de santé, et obtenir une rémunération adaptée à ces nouvelles missions » ont-ils déclaré.

Commentaire
Borderie Fabrice
06/07/2016
cf a raison hypocrisie a tous les etages combien de pharmaciens sont prêts aux plus basses vilenies pour recuperer un client : sur les prix,les generiques ,etc
maignan jacques
06/07/2016
Profession unie...pour ne rien faire? (C'est le resumé des actions depuis 30 ans). Ou bien enfin capable d'imiter les organisations combatives? Cette fois,il y a une chance de changement,car ce sont plutot les pharmacies dans la moyenne,avec des frais fixes quand meme en milliers d'euros tous les mois, qui sont menacées,(peut etre plus que les petites).On va donc passer d'une minorité a une majorité de gens concernés.C'est toujours mieux quand il s'agit de faire enfin bouger les choses.
cf
06/07/2016
Tant qu'un pharmacien pourra solder un médicament à un prix public inférieur au prix d'achat laboratoire direct proposé au pharmacien lambda, j'affirme que cette profession n'est pas solidaire et mérite de disparaître.... Nos représentants SYNDICAUX ET ORDINAUX qui acceptent sans broncher cette situation de concurrence déloyale,ne sont donc pas crédibles, quand aux autres ( groupements, enseignes), ils vivent de cette concurrence.. Pleurer sur la disparition des petites officines , c'est s'en servir comme bouclier humain, et pas autre chose soyons honnête..
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