Les propositions de Federgy pour relancer la vente en ligne

La chambre syndicale des groupements et enseignes de pharmacie* dresse le constat de la vente en ligne : seul 1,34% des officines a mis en place un site proposant la vente en ligne de médicaments (soit 301) et environ une demande d’autorisation faite à l’ARS sur trois est refusée. Bref, la vente en ligne peine à prendre son essor.

Pour Federgy, la mise en place d’un tel service requiert une expertise ne relevant pas de la formation ou des compétences du pharmacien d’officine. Sa solution ? Déléguer ce service aux groupements ou enseignes de pharmacies. Ainsi, le pharmacien garderait la main sur le contenu du site et mutualiserait les coûts de création et de gestion.

Et vous, avez-vous mis en place un site sans passer par votre groupement / enseigne ? Quelles difficultés avez-vous rencontré ?


* Groupements adhérents de Federgy : Alphega Pharmacie, APFK, Apsara, Ceido, Evolupharm, Giphar, Giropharm, Népenthès, Objectif Pharma, Optipharm, Pharmactiv, Pharma Group Santé, Pharmacie Référence Groupe, Pharmodel Group, Plus Pharmacie, Réseau Santé.

Commentaire
JPM
31/05/2016
Un groupement de groupements!............ Ca sent les frais généraux sur les frais généraux !... Pourquoi vouloir à tout prix vendre LES MEDICAMENTS par le biais d’internet ? La raison d’être de l’officine est sa répartition géographique : la proximité et instantanéité du service. Un service fait par un diplômé, physiquement présent, et à la responsabilité effective. C’est sa boîte, c’est son diplôme, c’est son présent et son avenir. Il est 100% engagé. En plus les médicaments sont à portée de main, et son officine est à portée de vélo. What else ? Pourquoi s’exciter avec un système qui est la négation même de cet exercice tel qu’il est défini et fonctionne PARFAITEMENT depuis toujours. Leclerc vent les PLACEBOS et les COSMETIQUES sur son site. Grand bien lui fasse, ça clarifie la situation pour ceux d’entre nous qui sont encore dans la schizophrénie du petit commerçant et de l’acteur de santé publique. Et pour les clients cela clarifiera également la sémantique : les « compléments alimentaires » ou placebos sans AMM en épicerie avec les bonbons La Vosgienne et les barres de Zan, les vrais médicaments actifs et pas chers chez le pharmacien. Le charlatanisme chez le marabout et la médecine chez le…médecin - merci Lapalisse.
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