Allongement des études : ce qu’en pense l’ANEPF

L’Association Nationale des Etudiants en Pharmacie (ANEPF) n’a pas tardé à réagir aux déclarations faites quant à l’allongement de la durée des études et fait état d’annonces « encourageantes ». L’ANEPF si dit « prête à faire évoluer le contenu des études de façon constructive et concertée afin que soit menée à bien une réforme des études de pharmacie adaptée à notre système de soin.»

 

Mais l’association pose ses conditions. Une évolution des études, pourquoi pas, à condition que la formation prenne mieux en compte les nouvelles missions du pharmacien et sans laisser de côté les 1er et 2ème cycles. « Si le titre de Docteur en pharmacie venait à être remis en cause, l'allongement des études, via l'acquisition de nouvelles compétences, pallierait à une éventuelle remise en question de l'expertise du pharmacien sur le médicament » peut-on lire dans le communiqué.

 

Sur la base des échanges et des réflexions des groupes de travails de la de la Grande Conférence de Santé, l’Association souhaite un débat ouvert et constructif pour faire évoluer les études de pharmacie.

 
Commentaire
Jean Pierre HUREZ
26/10/2016
Chouette! MEL aura du personnel plus qualifié.
Delsol Marc
04/03/2016
Encore un débat pour exciter les gens, la nouvelle réforme du Paces est catastrophique pour nous pharmaciens (plus de la moitié des étudiants se retrouvent en pharmacie par défaut n'espérant que la passerelle vers le "grall" et cette passerelle devient une autoroute voir ce qui se passe à Montpellier) alors porter à huit ans dans l'espoir d'une revalorisation vis à vis des médecins , un doux rève. Et cela fera un salaire chargé (salarial plus patronal à combien ? heureusement que l'officine est bien grassouillette et pleine d'oseille ... Allez après huit an d'étude on méritera bien 8 semaines de congés , la retraite à soixante ans, la semaine de 32 heures et un salaire de directeur général des services adjoint (faut pas trop exagérer quand même) confraternellement
MOREAU Francis
03/03/2016
OUI à l'allongement des études si celles-ci peuvent peut-être au préalable reposer sur un tronc commun de 4 à 5 ans avec les études de médecine puis avec une spécialisation de 3 ans qui s'appuie sur les véritables disciplines qui concernent le médicament où le médecin est en principe plus limité de part sa formation comme la pharmacologie et la pharmacocinétique et autres disciplines comme la pharmacie clinique En effet le pharmacien aura des connaissances en sémiologie qui dans un grand nombre de cas notamment dans la bobologie suffira pour aboutir sur une prescription; dans ce cas le pharmacien pourra répondre à la désertification médicale mais aussi à valoriser son action dans le suivi thérapeutique. La formation médicale et le cursus commun avec les médecins permettraient un dialogue plus construit et plus nourri au bénéfice du patient et dans un rapport d'égal à égal. Enfin cela permettrait au pharmacien de développer ses connaissances médicales tout au long de sa vie professionnelle et d'être perçu autrement qu'un commerçant sans compter que cela pourrait freiner le type d'action menée par des enseignes où seul le prix compte pour "manger ses voisins" et de provoquer un nivellement vers le bas. En effet si nos compétences se résument à la distribution, certains savent mieux faire que nous sans compter que bon nombre de préparateurs feront aussi bien que nous dans cet exercice. La prescription et le suivi thérapeutique doivent faire l'objet d'une vraie rémunération tandis que le médicament, on le sait très bien va engendre une baisse de marge attaquer au fil des années après avoir été attaqué le CA des pharmacies. C'est une voie possible....
Veyrié Philippe
03/03/2016
Effectivement le niveau de formation des étudiants en médecine et en particulier en clinique fait l'objet d'un débat houleux au sein meme de la profession.Certains etudiants issus de divers pays de la communauté européenne ne parlent pas le Français parait il!Il suffit de voir certaines prescriptions.
Jean-Luc Abgrall
02/03/2016
Si cet allongement permet de mieux préparer nos futurs confrères aux nouvelles missions, pourquoi pas... Mais, quand on voit le niveau des prescriptions des jeunes médecins, après que la durée de leurs études ait été rallongée, on peut s'interroger sur le bien-fondé d'une telle mesure.
Jean-Luc Abgrall
02/03/2016
Si cet allongement permet de mieux préparer nos futurs confrères aux nouvelles missions, pourquoi pas... Mais, quand on voit le niveau des prescriptions des jeunes médecins, après que la durée de leurs études ait été rallongée, on peut s'interroger sur le bien-fondé d'une telle mesure.
Veyrié Philippe
02/03/2016
Pourquoi ne pas envisager un véritable internat avec ,enfin,une vraie formation en pharmacie clinique?
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