L’ANEPF : pour la vaccination en officine

Dans une actualité précédente, nous vous parlions du rapport de Mme Sandrine Hurel sur la rénovation de la politique vaccinale. L’ANEPF a réagi à ce rapport ainsi qu’au plan d’action proposé par la Ministre de la Santé et propose au gouvernement de lancer une expérimentation de la vaccination par le pharmacien.

L’Association souhaite encourager l’interprofessionnalité dans ce domaine et « convie médecins, infirmiers, pharmaciens, sages-femmes à travailler ensemble afin de répondre au mieux aux problématiques actuelles ». L’ANEPF souhaite un débat engageant l’ensemble des acteurs et rappelle que le pharmacien doit occuper une place prépondérante au sein de la politique vaccinale en France.
Commentaire
RADER Serge
25/03/2016
C'est vrai ! c'est avec une jeunesse inexpérimentée et très facilement manipulée par le lobby industriel dont le seul objectif est d'engendrer toujours plus de profits même si cela engendre des éclopés en chemin (les exemples de manquent pas !) que les choses pourraient évoluer. Je ne le souhaite pas, la chose est trop grave pour peu qu'on y mette le nez dedans... C'est vrai on n'est plus au XXè, a-t-on besoin de tant de vaccins aujourd'hui ? notamment celui de la grippe qui ne marche pas (cf les études américaines indépendantes et rétroactives). Quant à la formation des vaccinateurs, laissez-moi pouffer de rire... alors que l'on ne sait pas comment fonctionnent les vaccins, de plus non sécurisés dans leur composition, le seul paramètre retenu étant la relation Ag-Ac. C'est bien léger ! Par ailleurs on manque dangereusement d'études sérieuses à leur sujet....qui pourraient s'avérer fort profitables pour la collectivité tant en coût qu'en santé publique.
Rader Serge
22/01/2016
Ah bon, parce qu'être compétent en vaccinologie se limite à savoir faire une piqûre ! On est loin du compte, car cette discipline n'est pas enseignée ni dans les facultés de médecine et encore moins en pharmacie, et que l'information diffusée, à travers un calendrier vaccinal ahurissant, ne vient que de big pharma avec un déni généralisé des milliers d'effets secondaires non recensés dans les services défaillants de pharmacovigilance. Vacciner de la grippe dans les phcies, êtes-vous prêts à en assumer la responsabilité pénale ? même si notre justice est bâillonnée sur le sujet des vaccins, alors que son utilité reste à démontrer et que le vaxigrip, le plus courant, renferme des nanoparticules d'acier, Al, Ti, Cr, Fe, Ni, Zn Ag... et que le nombre de décès annuels de la grippe, avec ou sans vaccin, tourne autour de 300 à 600 en fonction des années, chez des sujets fragiles ou en fin de vie.
Olivier G
21/01/2016
Les étudiants ont raison et cela fait partie de la juste évolution. Tous les vaccins, sûrement pas, mais principalement le vaccin antigrippal c'est une nécessité. La faible couverture vaccinale antigrippale est un vrai problème et il faut trouver des solutions pour l'améliorer. La vaccination en officine en est sûrement une. Il faut de la jeunesse pour faire avancer la profession et sortir des sentiers battus conservateurs qui nous envoient dans le mur !! Cela me fait penser à la CGT dans d'autres domaines : on constate que rien ne va mais on s'oppose à tout changement ! On n'est plus ni au 19e siècle ni au 20e mais bien au 21e. Soit on évolue avec son temps soit on reste dans la préhistoire !
G B
19/01/2016
Pourquoi vouloir s'approprier les compétences des autre professions de santé ? Les médecins , les infirmiers sont formés pour la vaccination et en aucun pour la délivrance des médicaments qui doit rester notre activité principale avec les contraintes que cela impliquent . L'interprofessionnalité ne doit pas etre la pratique de l'activité des autres mais leur coordination pour faciliter l'établissement des soins sur le terrain . On nage en plein délire et sous prétexte de trouver de nouvelles ressources pour nous rémunérer , certains sont prets à empieter sur le domaine des autres . Que l'on demande ,en premier lieu , d'etre correctement payer pour notre exercice me parait une nécessité à la quelle les pouvoirs publics se dérobent systématiquement . Suivre cette voie , c'est les encourager à déprécier les professions de santé un peu plus chaque jour .
TURPIN Nicolas
19/01/2016
Bravo aux étudiants ! vous nous prouvez que c'est par la jeunesse et le dynamisme que notre profession restera incontournable! les difficultés seront grandes sur ce sujet de la vaccination mais si on agit avec autant d'énergie on les surmontera sans problèmes !
Ajouter un commentaire