Place des TROD dans la stratégie de dépistage de l’hépatite B

La Haute Autorité de Santé va élaborer, sur demande de la Direction Générale de la Santé, un ensemble de recommandations concernant la place des tests rapides d’orientation diagnostique (TROD) dans la stratégie de dépistage de l’hépatite B.
En sous-jacent, c’est la volonté de renforcer les dépistages ciblés de cette infection et faciliter l’accès au dépistage des personnes à risque. Cinq points en particulier seront abordés par la HAS :
   - L’évaluation des performances diagnostiques des tests disponibles en France
   - La définition des populations à cibler en priorité
   - Les conditions d’utilisation visant à élargir l’accès et à garantir un dépistage de qualité
   - L’articulation avec l’offre de dépistage complémentaire par TROD des infections par le VIH ou le VHC
  - L’impact de l’offre de dépistage complémentaire par TROD sur la prise en charge des personnes dépistées.
Pour rappel, l’hépatite B, avec 350 millions de personnes atteintes, est une des pathologies chroniques les plus fréquentes à travers le monde. L’infection est le plus souvent asymptomatique pendant de nombreuses années et peut évoluer vers une cirrhose du foie puis un cancer du foie. En France, 3,2 millions de personnes auraient été en contact avec le virus de l’hépatite B et 280 000 personnes souffriraient d’une forme chronique de l’infection. Chaque année dans notre pays, ce sont 1 000 décès qui sont imputables à l’infection et à ses conséquences.
 
 
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