Efficacité de la stratégie vaccinale

 L’hiver dernier, c’est principalement le virus de type A (H3N2) qui a circulé. Cette souche est connue pour être responsable de formes graves chez les sujets à risque, et en particulier chez les personnes âgées.

La moindre efficacité observée du vaccin grippal est due à la circulation d'une souche variante du virus A(H3N2) non couverte par le vaccin. Mais cela n’explique qu’en partie l'augmentation des hospitalisations et des décès enregistrés l'hiver dernier. En effet, l’efficacité de la stratégie vaccinale dépend de l’efficacité du vaccin d’une part, et de la couverture vaccinale d’autre part. Or nous notons des dernières années une couverture vaccinale insuffisante.

Selon le Dr Jean-Claude Desenclos, directeur scientifique de l’InVS, une hausse de 12 points du taux de couverture vaccinale équivaut à 500 décès évités. Rappelons que le vaccin est le moyen le plus efficace pour réduire les risques de développer des formes graves de la grippe.

Chiffres clés de l’épidémie de grippe 2014-2015
-          Près de 2,9 millions de consultations pour syndrome grippal
-          Plus de 3 000 hospitalisations signalisées dans les services d’urgences
-          1 507 cas graves de grippe admis en réanimation
                        84% avaient un facteur de risque
                        Plus de 50% n’étaient pas vaccinés
-          Le cout de l’épidémie a été de 180 millions d’euros
 
Suivez en temps réel l’évolution de la couverture vaccinale de la grippe saisonnière et l’incidence des syndromes grippaux via les Indicateurs Avancés Sanitaires :
 
 
Commentaire
RADER Serge
15/10/2015
Si les vaccins évitent des morts, ils en entraînent aussi avec un cortège de maladies neurologiques, auto-immunes, allergiques, cancéreuses, etc... que l'on cache aux populations.Vous devriez d'ailleurs les mettre à votre programme UTIP avec des intervenants indépendants (il en existe et puis vous en fournir qui sont loin d'être des illuminés) non tributaires des subsides des laboratoires. Et si nombre de médicaments prolongent la vie, d'autres la sacrifient comme l'exemple actuel des 30.000 enfants nés d'embryofoetopathies au valproate (Depakine*) connues depuis longtemps. En plus une très grande quantité d'AMM sont délivrées malgré des études biaisées et de graves effets secondaires connues mais cachés comme en témoignent les scandales successifs de ces dernières années, et cela continue. De quoi faire réfléchir la profession en terme de Santé Publique et la sortir de sa passivité béate face à la pieuvre pharmaceutique. Elle aurait tout à y gagner pour affirmer son rôle irremplaçable auprès des populations.
RADER Serge
14/10/2015
Cher Mr Barthelme,vos propos à l'emporte- pièce sont dignes de l'Inquisition et traduisent une grande naïveté de votre part due à vos certitudes basées sur une mauvaise information diffusée aussi bien par les labos que par les autorités sanitaires complices, et des politiciens manipulés pour rester politiquement correct. Il y a un gros problème avec les vaccinations et ce n'est pas en manipulant l'opinion publique qu'on le résoudra ! Pourquoi annonce-t-on 18.300 décès l'hiver dernier en oubliant de dire dont une partie imputable à la grippe, comme d'ailleurs tous les ans depuis des lustres, vaccin ou pas, pour des personnes en fin de vie avec des pathologies chroniques, alors qu'il n'y a eu que 1558 admissions hospitalières. Pourquoi annonce-t-on une efficacité cette année de 70%, alors qu'aux USA elle n'est que de 50 à 60% pour les mêmes souches. Pourquoi dans les maisons de retraite où les pensionnaires sont quasiment vaccinés à 100% à la chaîne, il n'y a eu aucune différence sur la morbidité par rapport à l'année précédente avec un vaccin inefficace à 77% et une épidémie plutôt agressive. Alors oui la question de son efficacité et de ses effets secondaires doit être posée et avec sérénité dans l'intérêt des populations et de leur système immunitaire - un vaccin n'est pas seulement une relation entre un microbe et des anticorps- ( 20 décès en déc dernier avec le Fluad en Italie, 2600 cas de narcolepsies dans 6 pays CE (dont 400 en France reconnues par l'ANSM) en 2009/2010 avec Pandemrix. Avec le Focetria, ils renfermaient du squalène prohibé aux USA, à une dizaine de mg la dose, sous forme d'excipient AS03 ou MF59, avec des conséquences auto-immunes. Et je n'aborde pas la présence de nanoparticules de métaux dans leur composition, avec leur incidence en terme de cancers et autres maladies que l'actualité va relater très prochainement.... Amicalement.
barthelme thierry
14/10/2015
Merci pour cet avis INVS ! Parce,que j'en ai plus qu'assez de ces Joyeux (!!!) et anonymes qui remettent en cause les politiques de santé publique arguant d arguties non fondées, non documentées autrement que par des convictions d'illuminés en mal de reconnaissance publique ! Reconnaissance qui ne leur est par ailleurs pas donnée par la qualité de leur CV. Les vaccins évitent des morts, les médicaments prolongent la vie et les professionnels de santé dévoués utilisent les produits de l'industrie pour améliorer l'état général patients. Il n'y a pas de grand complot derrière tout cela !
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