Vers un réexamen des risques des vaccins contre le papillomavirus

Agence européenne des médicaments (EMA), sous l’impulsion du Danemark, a commencé un examen des vaccins contre le papillomavirus (HPV) (pdf, 2 pages) afin de clarifier davantage leur profil de sécurité.
On estime que ces vaccins ont été utilisés chez près de 72 millions de femmes dans le monde et éviteraient ainsi de nombreux cas de cancers du col de l’utérus (4ème cause de décès par cancer chez les femmes dans le monde), et d’autres pathologies imputables au HPV.
L’EMA rappelle que cet examen ne remet pas en cause la balance le profil de sécurité de ces vaccins et qu’il s’agit d’une procédure classique de la vie d’un médicament. Le Comité pour l’évaluation des risques en matière de pharmacovigilance (PRAC) se focalisera sur 2 conditions rares qui ont été rapportés suite à l’utilisation du vaccin (lien de causalité non établi pour le moment) :
-          Syndrome douloureux régional complexe
-          Syndrome de tachycardie orthostatique posturale
Une fois la procédure terminée, les recommandations du PRAC seront transmises au Comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’EMA qui prendra les mesures nécessaires.
Commentaire
RADER Serge
25/07/2015
Et encore des centaines de jeunes filles condamnées à vie au fauteuil roulant suite à ce vaccin en Colombie, avec des manifs de rue réclamant son retrait, tout comme en Californie. Quand on sait que notre pharmacovigilance ne fonctionne pas, comme la justice confisquée en la matière, avec les grands médias camisolés et des institutions sanitaires et politiques truffées de conflits d'intérêts et à la botte des labos....
M. David
20/07/2015
Toujours sur le front ! Site sante.gouv.fr : " Gardasil® est le vaccin le plus utilisé en France, où plus de 5 millions de doses ont été distribuées depuis sa mise sur le marché. En mai 2013, 127 millions de doses avaient été distribuées dans le monde. [...] Depuis la commercialisation de Gardasil®, le suivi national de pharmacovigilance a recensé 435 effets indésirables graves notifiés à l’ANSM, dont 135 cas de maladies auto-immunes (incluant 15 scléroses en plaques (SEP). Une enquête épidémiologique de suivi d’une cohorte de jeunes filles nées entre 1992 et 1996 a été réalisée à partir des données du SNIIRAM. Cette étude montre qu’après un suivi de 3 ans, la survenue de SEP ou de maladies auto-immunes (MAI) n’est pas plus fréquente chez les jeunes filles vaccinées (n = 600 000) que chez les jeunes filles non vaccinées (n = 1 174 535). [...] Les données de la littérature internationale et française ne montrent pas d’augmentation de l’incidence des maladies auto-immunes, ni plus particulièrement de sclérose en plaques (SEP) après une vaccination par Gardasil®. Le nombre total de manifestations auto-immunes recueilli reste faible et bien inférieur a celui attendu en population générale. [...] Qu’apporte la vaccination par rapport au dépistage ? La vaccination, en prévenant les infections par certains types de virus HPV, ne se substitue pas au frottis cervico-utérin (FCU) de dépistage, qui doit être réalisé tous les 3 ans chez les femmes à partir de 25 ans jusqu’à 65 ans. La stratégie de prévention globale du cancer du col de l’utérus s’appuie en effet à la fois sur le dépistage par FCU et sur la vaccination, comme souligné dans les avis rendus par les instances scientifiques (EMA, Haut Conseil de la Santé Publique et Haute Autorité de Santé). Le dépistage par FCU, s’il peut mettre en évidence les lésions dues à tout type de HPV, comporte des limites notamment de sensibilité et d’acceptabilité. Aussi, la prévention primaire par la vaccination contre les génotypes de HPV les plus oncogènes s’intègre de façon complémentaire à la prévention secondaire par FCU Pourquoi ne pas plutôt organiser un dépistage systématique ? Des expérimentations de dépistage organisé pour les femmes entre 25 et 65 ans sont en cours dans 13 départements français. Les données sont en cours de collecte et les résultats sont attendus dans le courant de l’année 2014. En Alsace où il existe depuis de nombreuses années un dépistage organisé, le dépistage atteint au maximum, 70% des femmes. Ces stratégies de dépistage par FCU et de prévention par la vaccination sont donc complémentaires. " A priori, les données déjà recueillies semblent ne pas aller dans le sens d'un risque supérieur au bénéfice. Parallèlement, les bénéfices du depistage sont étudiés. Peut-être alors vaut-il mieux attendre les résultats de ces études avant de crier au loup ?
RADER Serge
16/07/2015
Evitons la manipulation et mettons en avant la transparence. Si ce cancer est le 4è dans les pays dits sous-développés faute de prévention, en Europe il n'est qu'à la 22 è position grâce à la pratique du Pap Test qui a continuellement baissé sa fréquence depuis 1980, et qu'on peut encore améliorer par sa pratique généralisée (actuellement seulement 50% en France). Il est 20 fois moins fréquent que celui de la prostate, 16 fois mois/sein, 12 fois moins/colon, 10 fois moins/poumons..... On va donc surveiller ces 2 syndromes grâce au Danemark qui sort ses premières statistiques = 1 effet secondaire grave pour 500 vaccinées, soit 144.000 pour 72 Millions de femmes l'ayant reçu dans le monde. Par contre rien sur les autres conséquences qui ont amené le Japon à ne plus le recommander : rien sur les décès engendrés, les nombreuses infirmités irréversibles, scléroses diverses, frottis anormaux et dysplasies et cancers engendrés et les milliers d'effets secondaires graves relevés par le VAERS américain. On est donc loin du compte car ce vaccin devrait être tout simplement retiré du marché en Occident au profit de la prévention précitée et moins onéreuse en deniers collectifs.
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