Thierry BARTHELME, Président de l’UTIP Association
Bien entendu, c’est une magnifique opportunité. A partir du moment où vous produisez quelque chose qui est obligatoire, on pourrait considérer que c’est une contrainte. Mais, non ! C’est vraiment une chance extraordinaire pour tous les pharmaciens de se replacer au mieux de leur exercice professionnel. Ce qu’on leur demande simplement, par rapport à autrefois ce qui était la formation continue, c’est, non pas d’être les plus savants de façon très pointue dans un domaine, mais simplement d’évaluer leur pratique à un moment, de se demander s’ils sont conformes par rapport à un standard attendu par la patientèle, et puis de mettre en œuvre les mesures de correction. Le DPC, il ne faut surtout pas que l’on s’imagine que c’est compliqué. C’est, à un moment, regarder ce que l’on fait, comment on le fait, comment on peut le faire mieux, le faire effectivement mieux en s’en donnant les moyens (ça peut être de la formation e-learning, du présentiel, des congrès…) et ensuite faire un rapport d’activité qui dit « j’ai constaté telle problématique, je l’ai résolue de telle manière, ça a produit tel effet et c’est ainsi que je me développe professionnellement de façon continue tout au long de ma carrière ». C’est donc une vraie chance pour le pharmacien et les patients ! C’est aussi une chance pour l’ensemble de la pharmacie en tant que lieu d’accueil des patients et donc c’est une chance pour toute l’équipe officinale d’être « standard » vis-à-vis du patient. Une égalité de chance d’accès aux soins pour l’ensemble des patients.