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vendredi 3 septembre 2010

Actualités
Conseil au comptoir Conseil au comptoir
Venez découvrir notre dernier dossier de la semaine intitulé :
Actualités
Un panorama de l’actualité pharmaceutique sous forme de brèves.

La rentrée des étudiants est imminente et avec elle la mise en place de la PACES (Première année commune des études de santé) autrement appelée « L1-Santé » qui regroupe la PCEM1 (Premier cycle des études de médecine) avec la PCEP1 (première année du premier cycle des études pharmaceutiques). Les doyens des facultés de médecine et de pharmacie doivent réaménager le programme et l’organisation des études de santé. En effet, cette année, les facultés attendent 10 % d’effectif supplémentaire. De quoi créer des difficultés logistiques en termes de place, de locaux, et d’harmonisation des cours au niveau national. En effet, le nombre de places mises à disposition pour les étudiants va devoir être augmenté et les conditions d’enseignement ne seront pas partout les mêmes. Chaque faculté doit trouver ses propres solutions. L’université de Paris-Descartes a dû trouver de nouveaux centres d’examen. A Angers, les cours magistraux sont dédoublés (1h le matin, 1h l’après-midi) et ont lieu dans des locaux différents. Pour pallier ce regroupement et continuer d’assurer l’enseignement de la première année, les facultés s’organisent de plus en plus autour de la vidéo-transmission et des cours sur DVD. L’université de Grenoble a déjà lancé l’opération avec succès. Les établissements peuvent diffuser les cours en direct ou en podcast pour faciliter l’accès aux étudiants. Les programmes seront également revus et harmonisés entre les facultés pour créer une base nationale de connaissances commune aux médecins, dentistes, sages-femmes, pharmaciens et parfois masseurs-kinésithérapeutes. Par ailleurs, la question d’une éventuelle sélection avant l’entrée en PACES arrive dans les esprits. Une sélection sur dossier limiterait-elle les échecs en fin de première année de PACES ? Le débat reste ouvert mais il est certain que cette réorganisation des études de médecine et de pharmacie va susciter de nombreux changements dans le cursus des étudiants à venir.
Source : L’étudiant, août 2010

Soignée contre la toxoplasmose, Mäelle, 14 mois, a été victime d’une erreur de « 0 ». Sa pédiatre habituelle étant en vacances, sa remplaçante a par inadvertance prescrit 100 mg de Malocide au lieu des 10 mg qu’elle prenait auparavant. A la pharmacie, pas de question de la part de l’équipe qui délivre le dosage mentionné sur l’ordonnance (dose adaptée à une personne de 100 kg et pas à une fillette de 10 kg). Quelques jours après la prise de ce médicament, l’enfant est prise de violentes convulsions, ce qui poussent ses parents à la conduire à l’hôpital, à Marseille. Là-bas, la fillette est placée dans un coma artificiel durant une semaine. Les médecins de l’hôpital se sont vite rendu compte d’où venait l’erreur ! De retour chez elle, la maman de Maëlle ne décolère pas et a décidé de déposer plainte contre X. Son avocat déclarait : "C'est une erreur médicale grave du pédiatre et évidemment de la part du pharmacien qui sert cette maman depuis 14 mois ! Cela n'est pas qu'un épicier, il doit contrôler".
Source : La Provence.com, 2 septembre 2010

Oxypharm, société de matériels et de services dédiés au maintien et à l’hospitalisation à domicile, a reçu la certification ISO 9001 par le Bureau Veritas Certification la semaine dernière. Cette certification s’inscrit dans un processus d’amélioration continue. Ces améliorations sont bien perçues par les officinaux : selon une enquête annuelle, 90% des pharmaciens se disent satisfaits de l’offre soutenue par Oxypharm et 95% d’entre eux sont également satisfaits des délais et des honoraires de livraisons. L’offre de la société est adaptée aux pharmaciens, médecins et autres professionnels de santé. De plus, Oxypharm propose à ses clients des formations continues concernant les perfusions et l’oxygénothérapie. Le souhait d’Oxypharm est d’apporter un service sur mesure et adapté aux pharmaciens pour une meilleure réactivité. Par ailleurs, le nombre de personnes âgées étant croissant dans notre société, il est important d’apporter un soutien pour la prise en charge de ces patients dans les dispositifs de maintien à domicile. Tel est donc l’objectif d’Oxypharm.
Source : Astera, 23 août 2010


Grâce à l’acquisition de FM Logistique, Aexxdis (Advanced and expert distribution services), spécialiste de la répartition de produits de santé, renforce sa position d'acteur européenne de la distribution des produits de santé et de bien-être. En effet, la société agit pour le compte des laboratoires comme le précise le directeur et fondateur d’Aexxdis, Serge KRATZ : «Nous pouvons tout gérer de la prise de commande jusqu'à la facturation en passant par la livraison auprès des officines, des parapharmacies, des hôpitaux, voire des patients à domicile ». L’entreprise entend également développer un autre axe de stratégie, celui du développement durable. « L'idée c'est de privilégier le développement durable. Nous ne voulons pas seulement être acteur de la santé mais être facteur de la santé », explique Serge KRATZ. Pour cela, l’entreprise est certifiée ISO 9001, 14001 et 13485, une norme spécifique aux dispositifs médicaux. Enfin, Serge KRATZ insiste sur les bienfaits d’une mutualisation de la distribution nécessaire à une bonne synergie économique et écologique. Un message qui passe de mieux en mieux auprès des laboratoires.
Source : La Tribune, 17 août 2010

Le 27 juillet dernier, l’Afssaps a publié une nouvelle liste des spécialités autorisées pour la vente en libre accès. La précédente liste s’enrichit de 32 nouveaux noms, portant ainsi à 364 le nombre total de spécialités en libre accès (307 «allopathiques», 23 à base de plantes et 34 spécialités homéopathiques).
Voici la répartition des ajouts par indication :
- 5 pour le sevrage tabagique,
- 3 pour le traitement de l’asthénie,
- 3 pour le traitement de la douleur,
- 9 pour les troubles de la sphère ORL,
- 2 pour les troubles gastro-intestinaux,
- 3 pour les troubles rhumatologiques.
Par ailleurs, 6 médicaments homéopathiques et 1 médicament à base de plantes complètent la liste.
Enfin, 3 spécialités changent de noms. 
Consultez le détail sur le site de l'Afssaps >>>
Source : Afssaps, 27 juillet 2010